Eh oui, heureux possesseur d'un Galaxy Note 4 acquis en 2014 parce qu'il avait été annoncé qu'il allait être doté d'un casque de réalité virtuelle, je m'étais bien habitué à la présence du stylet, bien pratique pour prendre des notes rapidement.
J'avais donc décidé, comme Samsung, de "sauter le pas" et de passer directement au Note 7, que j'avais précommandé pour obtenir gratuitement le Gear VR qui allait avec.
Il devait arriver juste à temps pour filmer notre rencontre avec les animaux marins sous l'eau au Marineland Lagoon début septembre...
MAIS, vous le savez, la firme sud-coréenne a d'abord reporté, puis abandonné la production du Note 7 suite aux problèmes de batteries "explosives".
Sans m’appesantir sur le sujet, qui n'est pas l'objet de cet article, il faut bien comprendre que la production d'un téléphone mobile est une tâche extrêmement complexe et de très haute technologie, incluant des prouesses de miniaturisation et de développement logiciel de pointe.
Ça n'excuse pas Samsung pour autant, qui a mis des centaines de personnes et des millions d'euros sur le projet, mais l'erreur set toujours possible, même si ici elle a pris une ampleur particulière par sa dangerosité...
Je continue donc à leur faire confiance, et fort des commentaires élogieux d'un ami geek sur le S7, j'ai décidé de me rabattre sur ce dernier, d'autant plus que l'offre combinée de Darty et de Samsung allait me permettre d'économiser pas loin de €300 sur son prix...
Et ayant revendu mon Note 7 et son casque VR pour pas loin de €300, ça fait un nouveau portable à un prix plus que raisonnable...
Qu'ai-je donc perdu / qu'ai-je donc gagné dans ce "changement" ?
Ce que j'ai perdu :
1 - Le stylet. Zut, c'était bien. Bon, ce n'est pas si grave, j'ai commandé des "stylets/stylo" chez Amazon, ça le fera aussi, même si je perds certaines fonctionnalités...
2 - La batterie interchangeable. Grosse perte, en pratique et en "théorie". En effet, c'était bien pratique de pouvoir être rassuré et utiliser son portable "à fond" (GPS, photo, vidéo et messagerie entre autres) sans s'inquiéter parce que je savais qu'il me restait une batterie pleine dans mon sac de ceinture...Et en théorie aussi car c'est assez étrange de se dire qu'il faudra renvoyer son mobile au SAV lorsque la batterie aura subi trop de cycles de recharge et ne sera plus aussi efficace, ce qui a de grandes chances d'arriver...Mais bon.
3 - La carte micro-SD accessible facilement. On la démonte, on ouvre la coque d'un coup d'ongle (ou autre), et on retire la carte pour par exemple synchroniser ses photos/vidéos sur son PC. Là, par la faute à l'IP68 (voir plus loin), on a droit à un "tiroir" minuscule pas évident à manipuler qui contient la carte micro-SD et la carte nano-SIM, qui ne s'ouvre qu'avec la "pointe" fournie qu'on ne sait pas où ranger...
4 - Le port infrarouge. Et oui, c'était bien pratique de pouvoir télécommander mes appareils lorsque je n'avais plus aucune télécommande autour de moi et qu'il ne me restait plus que le téléphone en main...Mais bon, je veux bien croire que seuls quelques irréductibles geeks s'en servaient encore..
5 - Les écrans d'applis ne cyclent plus. Ben non. Il paraissait pourtant "logique" qu'arrivé à l'extrême gauche des écrans d'applis, un "glisser" supplémentaire vers la droite ramène à l'extrême droite des écrans (car un peu comme en politique, les extrêmes se "rejoignent") - et vice-versa. Et bien ça ne devait pas sembler aussi logique que ça à certains développeurs d'Android, puisque maintenant, arrivé au bout, ça "bloque". Comble de l'idiotie, il n'y a a priori aucune option pour réactiver ce "cycle", qui était pourtant devenu une méthode de navigation à part entière pour beaucoup de monde à en croire les commentaires d'utilisateurs déçus sur le net. Espérons que cela ne laissera pas Google indifférent et que nous aurons droit à la case à cocher qui va bien...dans une prochaine mise à jour ? :-( ...
Ce que j'ai gagné :
1 - Un plus bel écran. Était-il possible d'avoir un écran plus contrasté et mieux défini que sur mon Note 4 ? Ça ne m'a pas sauté aux yeux sur le S7, même si j'étais assez étonné de ne plus voir de "séparation" entre le noir de mes photos et le noir du bord de l'écran en bas.
Oui en bas car...plus de rebords à gauche et à droite ! En attendant les bords incurvés "partout" comme les a inventés récemment Sharp (voir ici), je reconnais que le "Edge" est du plus bel effet (même s'il cause quelques effets "de bord" (ah ah) pas forcément pratiques, comme lorsqu'il faut faire glisser des icônes jusqu'à l'extrême bord de l'écran pour changer de page ou accéder à un icône située au bord alors que le téléphone est enserré dans la mâchoire du support voiture...).
J'ai appris à ce sujet qu'une version du S8 serait doté d'un écran 4K...C'est assez comique car le Futuroscope ose se targuer de faire une projection 4K sur un écran de 600m2 (ce qui n'est pas assez), et là on veut le faire sur un écran de quelques centimètres carrés, ce qui semble franchement inutile, le pouvoir de séparation de l’œil étant largement dépassé (et même celui d'un pilote de chasse que je suis loin d'être, même avec mes lentilles...). Peut-être pour la VR...(voir plus loin).
2 - L'étanchéité. Le S7 (tout comme devait l'être le Note 7), est certifié IP68. C'est-à-dire qu'il est étanche aux projections d'eau (mais aussi au sable et à la poussière), et qu'on peut même l'immerger assez longtemps (un peu plus d'1h) en fonctionnement à 1,5m de profondeur (inutile donc d'essayer d'égaler James CAMERON avec).
3 - La longévité de la batterie. Juste impressionnante. Peut-être faudrait-il télécharger en Wi-Fi pendant toute la journée pour en venir à bout. Très appréciable donc même si la batterie est fixe (combien de temps va t-elle fournir ce niveau là de performance ? :-( ).
4 - La réactivité. Les portables de nos jours deviennent encore plus puissants que des PCs : Un CPU octa-core à 2,4Ghz et 4Go de RAM (gloups !), ça serait presque trop. Mais pas tant que ça quand on voit le nombre de process simultanés que la bête est capable de gérer dans un multitâche parfait (GPS/lecture de MP3/téléchargement...). Merci Linux et Google...
5 - La photo/vidéo. Je n'ai pas encore eu l'occasion de tester l'appareil dans des conditions extrêmes (nuit notamment, où paraît-il il excelle), mais j'ai pu bénéficier de nombreuses avancées avec le S7.
Résolution d'abord. Je suis passé à 9MP au lieu de 6 (même si l'utilité d'avoir un capteur capable d'aller jusqu'à 16MP n'est pour moi pas prouvé, comme le 4K (à moins que vous ayez l'intention de faire des affiches publicitaires immenses comme l'a fait Apple pour "prouver l'intérêt" de son capteur)).
Réactivité encore. On cadre, la mise au point est ABSOLUMENT INSTANTANÉE ET EN CONTINU. Ensuite, on appuie sur le bouton de prise de vue, l'écran clignote brièvement en même temps qu'on appuie sur le bouton. Ça y est, la photo est dans la galerie. Impressionnant. On peut ensuite ouvrir la galerie qui s'ouvre en moins d'une seconde bien qu'elle contienne des centaines de photos et de vidéo (ça mettait presque 10 secondes sur mon Note 4, c'en était intolérable...).
Fluidité et stabilisation. Sur mon Note 4, je ne pouvais pas activer la stabilisation d'image numérique pour le Full-HD. Là oui. On peut aussi filmer en 4K (ou "UHD"), mais à part prendre une place monstre, je ne vois pas pour l'instant l'intérêt de m'y mettre, même en tant qu'"early adopter" que je suis...
6 - L'AOD. L'Always On Display permet d'afficher des infos même téléphone (écran) éteint. Du coup il est pas vraiment éteint mais bon, l'idée est que ça ne l’abîme pas et que ça ne dépense (presque) pas de batterie.
Je doute quand même un peu des deux, vu que l'affichage de l'heure en continu inclut de l'"orbiting" (le fait de déplacer au fur et à mesure l'affichage pour ne pas "brûler" l'écran en allumant toujours les mêmes zones).
Mais en tous cas c'est bien pratique, mon mobile étant aussi devenu comme prévu mon radio-réveil sur son support à induction (mais il est aussi mon GPS, mon lecteur MP3, mon enregistreur vocal, mon agenda électronique, mon appareil photo, mon caméscope, ma lampe de poche, mon plan du métro, ...).
7 - La VR. L'appareil, couplé à son nouveau casque, est plus réactif que jamais, ne consomme plus la batterie à outrance et ne fait (presque) plus de buée. La résolution n'a pas fait de bond en avant - tiens - une vraie raison d'être pour la 4K sur mobile ! - mais tout le reste est mieux, jusqu'aux contenus et à l'interface qui ont été améliorés tout en ayant été simplifiés (mais ça fera l'objet d'un autre article, une fois que j'aurai été interviewé pour Samsung sur l'avenir de la réalité virtuelle (si, si, c'est vrai, il y a des gens (en dehors de mon travail bien sûr), qui pensent que j'ai de bonnes idées ! ;-) ).
Bilan simple : Plus de points gagnés que perdus : Je suis content ;-) (heureusement quand même, il ne manquerait plus que ça !)
(Et pour pas trop cher en plus, du coup même ma femme est contente, ce qui n'est pas toujours le cas quand je fais l'acquisition d'une nouvelle "babiole" technologique...;-) )
Ceci est mon blog. Un espace où je partage avec le plus grand nombre mes idées et ma vision, souvent originales, sur le monde qui nous entoure et des nouvelles technologies. Bonne lecture à tous ! Philip SION IMPORTANT : Toutes les idées de ce blog sont sous licence Creative Commons BY-SA
mardi 18 octobre 2016
lundi 17 octobre 2016
J'adore mon NAS Synology
Ce n'est pas moi qui le dis. C'est ainsi qu'un ami a fini son message lorsqu'il m'a conseillé sur sa (longue) expérience du produit avant de me lancer dans l'achat de ce "périphérique".
Mais je partage entièrement ce sentiment.
Je me demande même comment l'ingénieur réseau que je suis a pu tenir aussi longtemps à sauvegarder ses données sur des docks SATA-USB à brancher et rebrancher qui multipliaient les erreurs si on avait le malheur de les utiliser à pleine vitesse en USB 3.0...
Et étant donné la qualité du produit et ses fonctionnalités impressionnantes, je me suis dit qu'un "simple" avis Amazon ne suffirait pas cette fois.
J'inaugure donc le "test produit" sur mon blog :
Un NAS c'est quoi ?
J'aime les acronymes. Celui-là signifie "Network Attached Storage", "serveur de stockage en réseau" si l'on en croit Wikipédia.
Pour ma part, j'ai reçu un boitier qui avait l'air vide (pourtant il y a bien un ventilateur visible et un processeur avec de la RAM quelque part...), dans lequel j'ai pu mettre mon "vieux" disque SATA de 1To qui était auparavant inséré dans mon docks USB 3.0 qui ne cessait de planter pendant les transferts (même en changeant de modèle !).
Bref, une fois "rempli" (avec un ou deux disques pour assurer la redondance et éviter un crash), connecté à votre box par un câble Ethernet, c'est un disque dur externe accessible par le réseau (avec ou sans fil) au lieu d'être dans le PC ou branché en USB.
Mais mieux, les NAS de chez Synology sont aussi accessible "par le cloud", c'est à dire que vous pouvez consulter fichiers/musique/photos/vidéos via Internet à partir de n'importe où du moment que vous êtes connecté à Internet, sur mobile (Android/IOS) ou sur PC (ou Mac).
Ainsi si vous avez sauvegardé consciencieusement (copié) vos données sur votre NAS, vous pourrez ouvrir un fichier personnel indispensable en pleine signature chez le notaire et éviter de devoir revenir chez vous, ou encore montrer vos photos de mariage à votre ami lors de votre voyage chez lui en Martinique...
Tout cela avec une facilité déconcertante grâce à l'option "Quickconnect" de Synology (un setup plus complexe à base de DDNS est possible pour les geek).
Pour les puristes encore, sachez que l'interface "Quickconnect" traverse allègrement n'importe quel pare-feu d'entreprise, au cas où vous auriez besoin d'une fichier perso pendant que vous êtes au travail...
Quickconnect : Une interface incroyable :
Synology emploie le top de la technologie. En fait, c'est un ordinateur sous Linux quasiment entièrement reconfigurable si l'on est un geek pro du shell (accès en SSH bien sûr), mais accessible de façon ultra-simplifiée par une interface web ultra-moderne, avec clic droit, déplacement de fenêtres et même drag-and-drop pour télécharger les fichiers sur le bureau !

On y accède avec une URL ultra-simple, du type "http://monlogin.quickconnect.to", login/pass, et banco !
On y installe des "paquets" comme sur un Linux "normal", ils se téléchargent à partir du net et se configurent en quelques clics de souris. Impressionnant.
Les "paquets" :
Lister ici tous les paquets disponible serait une perte de temps. Mais au-delà des essentiels serveurs de musique, de fichiers, de photos et de vidéos, sachez qu'il y en a pour tous les goûts, de quoi se monter en quelques clics un serveur web capable d'offrir des services qui autrement mettraient des heures à être mis en place...
Là encore, on peut les installer, les configurer, monitorer leur activité, ou les désinstaller en quelques clics via l'interface graphique intégrée dans la page web. Que du bonheur.
Comment se connecter ?
Une fois le NAS installé (à partir d'un PC connecté au même réseau local), ce dernier formate ses disques, et se connecte chez Synology pour se mettre à jour. Il est alors accessible (à partir de Windows), en allant explorer le réseau puis en créant une lettre de lecteur.
On peut alors y copier-coller les fichiers comme s'il s'agissait d'une simple clef USB !
Pour les autres (Mac, Linux), tous les protocoles sont présents et permettent de se connecter au NAS sans problèmes.
C'est aussi simple sans fil ! Du moment que le NAS est connecté (en filaire et en Gigabit Ethernet) à la même box qui fournit la Wi-Fi, on y accède aussi simplement !
Même chose pour les portables, qui passent "en direct" en cas de connexion en Wi-Fi via la box, ou par Internet dans le cas contraire.
Le DLNA :
Chouette, encore un acronyme. Celui-ci signifie "Digital Living Network Alliance", un standard d'accès aux fichiers photo, audio et vidéos avec des appareils audio-vidéo (TV, ampli, console de jeux, écran du réfrigérateur (non, là je déconne quand même, quoique... ;-)).
Bref, vous avez accès à tous vos fichiers média à partir de tous vos périphériques dans la maison, du moment qu'ils sont eux aussi connectés à votre réseau local par l'intermédiaire de votre box (ce qui arrive de plus en plus souvent).
A vous les photos de vacances sur le TV en un clic, ou les vidéos de famille sur la PS3 des enfants à l'étage en Wi-Fi.
Conclusion :
Le NAS ne s'éteint jamais - il est toujours accessible, de partout. Il rentre en "hibernation" quand il n'a plus rien à faire pour faire moins de bruit (un léger bruit de ventilateur est audible quand il est "en action") et économiser le courant, mais se réveille à la moindre requête, en provenance du salon ou de l'autre bout de la planète.
PS : Pour finir sur une note un peu critique (et car sinon certains risqueraient de croire que j'ai été payé par Synology pour écrire cet article), j'ai un petit grief à reprocher à ce NAS.
L'indexation des fichiers (que fait-elle exactement d'ailleurs, mystère...), est très lente.
Des heures, des jours même avant que les fichiers ne soient visible en DLNA ou sur les interfaces mobiles, alors que pourtant les fichiers ont bien été copiés et sont accessibles en direct d'un PC...
J'ai même d'ailleurs à l'heure où j'écris ces lignes un problème d'accès à certaines vidéos (pourtant toutes exactement du même format) à partir de la PS4, alors que le téléviseur les lit sans problèmes...Rendez-vous ici pour la suite, et d'autres "tests" !
Vous trouverez ici un tuto pour corriger les problèmes de connexion au NAS de Windows 10...
Et oui, grâce à Micro$oft, on doit soi-même patcher le système ! Cool, non ? ;-)
Mais je partage entièrement ce sentiment.
Je me demande même comment l'ingénieur réseau que je suis a pu tenir aussi longtemps à sauvegarder ses données sur des docks SATA-USB à brancher et rebrancher qui multipliaient les erreurs si on avait le malheur de les utiliser à pleine vitesse en USB 3.0...
Et étant donné la qualité du produit et ses fonctionnalités impressionnantes, je me suis dit qu'un "simple" avis Amazon ne suffirait pas cette fois.
J'inaugure donc le "test produit" sur mon blog :
Un NAS c'est quoi ?
J'aime les acronymes. Celui-là signifie "Network Attached Storage", "serveur de stockage en réseau" si l'on en croit Wikipédia.
Pour ma part, j'ai reçu un boitier qui avait l'air vide (pourtant il y a bien un ventilateur visible et un processeur avec de la RAM quelque part...), dans lequel j'ai pu mettre mon "vieux" disque SATA de 1To qui était auparavant inséré dans mon docks USB 3.0 qui ne cessait de planter pendant les transferts (même en changeant de modèle !).
Bref, une fois "rempli" (avec un ou deux disques pour assurer la redondance et éviter un crash), connecté à votre box par un câble Ethernet, c'est un disque dur externe accessible par le réseau (avec ou sans fil) au lieu d'être dans le PC ou branché en USB.
Mais mieux, les NAS de chez Synology sont aussi accessible "par le cloud", c'est à dire que vous pouvez consulter fichiers/musique/photos/vidéos via Internet à partir de n'importe où du moment que vous êtes connecté à Internet, sur mobile (Android/IOS) ou sur PC (ou Mac).
Tout cela avec une facilité déconcertante grâce à l'option "Quickconnect" de Synology (un setup plus complexe à base de DDNS est possible pour les geek).
Pour les puristes encore, sachez que l'interface "Quickconnect" traverse allègrement n'importe quel pare-feu d'entreprise, au cas où vous auriez besoin d'une fichier perso pendant que vous êtes au travail...
Quickconnect : Une interface incroyable :

On y accède avec une URL ultra-simple, du type "http://monlogin.quickconnect.to", login/pass, et banco !
On y installe des "paquets" comme sur un Linux "normal", ils se téléchargent à partir du net et se configurent en quelques clics de souris. Impressionnant.
Les "paquets" :
Lister ici tous les paquets disponible serait une perte de temps. Mais au-delà des essentiels serveurs de musique, de fichiers, de photos et de vidéos, sachez qu'il y en a pour tous les goûts, de quoi se monter en quelques clics un serveur web capable d'offrir des services qui autrement mettraient des heures à être mis en place...
Là encore, on peut les installer, les configurer, monitorer leur activité, ou les désinstaller en quelques clics via l'interface graphique intégrée dans la page web. Que du bonheur.
Comment se connecter ?
Une fois le NAS installé (à partir d'un PC connecté au même réseau local), ce dernier formate ses disques, et se connecte chez Synology pour se mettre à jour. Il est alors accessible (à partir de Windows), en allant explorer le réseau puis en créant une lettre de lecteur.
On peut alors y copier-coller les fichiers comme s'il s'agissait d'une simple clef USB !
Pour les autres (Mac, Linux), tous les protocoles sont présents et permettent de se connecter au NAS sans problèmes.
C'est aussi simple sans fil ! Du moment que le NAS est connecté (en filaire et en Gigabit Ethernet) à la même box qui fournit la Wi-Fi, on y accède aussi simplement !
Même chose pour les portables, qui passent "en direct" en cas de connexion en Wi-Fi via la box, ou par Internet dans le cas contraire.
Le DLNA :
Chouette, encore un acronyme. Celui-ci signifie "Digital Living Network Alliance", un standard d'accès aux fichiers photo, audio et vidéos avec des appareils audio-vidéo (TV, ampli, console de jeux, écran du réfrigérateur (non, là je déconne quand même, quoique... ;-)).
Bref, vous avez accès à tous vos fichiers média à partir de tous vos périphériques dans la maison, du moment qu'ils sont eux aussi connectés à votre réseau local par l'intermédiaire de votre box (ce qui arrive de plus en plus souvent).
A vous les photos de vacances sur le TV en un clic, ou les vidéos de famille sur la PS3 des enfants à l'étage en Wi-Fi.
Conclusion :
Le NAS ne s'éteint jamais - il est toujours accessible, de partout. Il rentre en "hibernation" quand il n'a plus rien à faire pour faire moins de bruit (un léger bruit de ventilateur est audible quand il est "en action") et économiser le courant, mais se réveille à la moindre requête, en provenance du salon ou de l'autre bout de la planète.
PS : Pour finir sur une note un peu critique (et car sinon certains risqueraient de croire que j'ai été payé par Synology pour écrire cet article), j'ai un petit grief à reprocher à ce NAS.
L'indexation des fichiers (que fait-elle exactement d'ailleurs, mystère...), est très lente.
Des heures, des jours même avant que les fichiers ne soient visible en DLNA ou sur les interfaces mobiles, alors que pourtant les fichiers ont bien été copiés et sont accessibles en direct d'un PC...
J'ai même d'ailleurs à l'heure où j'écris ces lignes un problème d'accès à certaines vidéos (pourtant toutes exactement du même format) à partir de la PS4, alors que le téléviseur les lit sans problèmes...Rendez-vous ici pour la suite, et d'autres "tests" !
Vous trouverez ici un tuto pour corriger les problèmes de connexion au NAS de Windows 10...
Et oui, grâce à Micro$oft, on doit soi-même patcher le système ! Cool, non ? ;-)
vendredi 26 août 2016
J'aime l(m)a banque
Après mon petit coup de gueule de 2015 sur l'arnaque VISA (voir ici), je ne peux pas m'empêcher d'utiliser mon blog pour faire une "petite remarque" sur les virements bancaires :
Si on cherche le mot "banque" sur Internet avec Google (un moteur de recherche ;-)), on obtient 103 millions de résultats en 0,45 secondes.
Mais si on effectue un virement d'une banque à une autre par Internet, ce n'est pas tout à fait pareil (doux euphémisme) :
D'abord, on constate bien, dans les secondes qui suivent lorsqu'on est de retour sur la page de ses comptes, que la somme a bien disparu de notre "patrimoine". C'est de bonne guerre.
Mais, "bizarrement", plusieurs dizaines d'heures (jours donc) plus tard, la somme n'a toujours pas été portée au crédit du compte destinataire.
Contactée, la banque émettrice confirme que la somme a bien été virée et n'est donc plus "chez eux".
Elle va même jusqu'à "normaliser" cette situation en confirmant qu'il faut entre 24 et 48h, "voire davantage" à la banque destinataire du virement pour effectuer ce genre de "traitement", invoquant même des actions "humaines".
Que se passe t-il donc ?
Moi qui croyais bêtement, en tant qu'informaticien spécialiste en réseaux, qu'on soustrayait "simplement" via un Internet sécurisé une somme d'un "compteur" identifié de façon unique et internationale par son IBAN pour l'additionner à une autre (délai : environ un dixième de seconde), on m'aurait donc menti ?
Les banquiers de la banque émettrice vont-ils en réalité au grand coffre protégé par une énorme porte en acier trempé situé au sous-sol de leur agence pour aller récupérer des petites coupures qu'ils comptent (et recomptent) à la main pour éviter de se tromper ?
Puis vont-ils à La Poste avec un véhicule de service où ils font patiemment la queue parmi les badauds pour placer les billets dans une enveloppe spéciale comme celle qui sert à envoyer des chèques vacances ?
Puis mêmes opérations dans l'autre sens avant de pouvoir créditer le compte du pauvre client qui se demande où est passé son argent entre temps ?
Ou alors, option pourtant à peine croyable, l'argent transiterait-il pendant tout ce temps par des comptes "intermédiaires" à haut-rendement sur des marchés financiers plus ou moins opaques afin de rapporter encore un peu plus à la (aux) banques émettrices et/ou réceptrices du virement en question ?
Un article très récent de Science et Vie, mais dont le sujet avait déjà été évoqué en 2011 à l'occasion des attentats du WTC, évoque la facilité avec laquelle l'esprit humain peut céder aux "théories du complot".
C'est peut-être vrai.
Mais faut-il pour autant accepter toutes les explications que l'on nous donne sans utiliser le filtre de notre intelligence ?
Je ne le crois pas.
Mais cela reste cette fois encore un de mes nombreux avis personnels que je ne fais que partager sur ce site...
Si on cherche le mot "banque" sur Internet avec Google (un moteur de recherche ;-)), on obtient 103 millions de résultats en 0,45 secondes.
Mais si on effectue un virement d'une banque à une autre par Internet, ce n'est pas tout à fait pareil (doux euphémisme) :
D'abord, on constate bien, dans les secondes qui suivent lorsqu'on est de retour sur la page de ses comptes, que la somme a bien disparu de notre "patrimoine". C'est de bonne guerre.
Mais, "bizarrement", plusieurs dizaines d'heures (jours donc) plus tard, la somme n'a toujours pas été portée au crédit du compte destinataire.
Contactée, la banque émettrice confirme que la somme a bien été virée et n'est donc plus "chez eux".
Elle va même jusqu'à "normaliser" cette situation en confirmant qu'il faut entre 24 et 48h, "voire davantage" à la banque destinataire du virement pour effectuer ce genre de "traitement", invoquant même des actions "humaines".
Que se passe t-il donc ?
Moi qui croyais bêtement, en tant qu'informaticien spécialiste en réseaux, qu'on soustrayait "simplement" via un Internet sécurisé une somme d'un "compteur" identifié de façon unique et internationale par son IBAN pour l'additionner à une autre (délai : environ un dixième de seconde), on m'aurait donc menti ?
Les banquiers de la banque émettrice vont-ils en réalité au grand coffre protégé par une énorme porte en acier trempé situé au sous-sol de leur agence pour aller récupérer des petites coupures qu'ils comptent (et recomptent) à la main pour éviter de se tromper ?
Puis vont-ils à La Poste avec un véhicule de service où ils font patiemment la queue parmi les badauds pour placer les billets dans une enveloppe spéciale comme celle qui sert à envoyer des chèques vacances ?
Puis mêmes opérations dans l'autre sens avant de pouvoir créditer le compte du pauvre client qui se demande où est passé son argent entre temps ?
Ou alors, option pourtant à peine croyable, l'argent transiterait-il pendant tout ce temps par des comptes "intermédiaires" à haut-rendement sur des marchés financiers plus ou moins opaques afin de rapporter encore un peu plus à la (aux) banques émettrices et/ou réceptrices du virement en question ?
Un article très récent de Science et Vie, mais dont le sujet avait déjà été évoqué en 2011 à l'occasion des attentats du WTC, évoque la facilité avec laquelle l'esprit humain peut céder aux "théories du complot".
C'est peut-être vrai.
Mais faut-il pour autant accepter toutes les explications que l'on nous donne sans utiliser le filtre de notre intelligence ?
Je ne le crois pas.
Mais cela reste cette fois encore un de mes nombreux avis personnels que je ne fais que partager sur ce site...
samedi 2 avril 2016
La caméra dans les jeux vidéo
J'ai commencé les jeux vidéo vers 10 ans. Pourquoi pas plus tôt ? Parce qu'ils n'existaient pas encore !
Et oui, je suis si vieux que ça ! ;-)
J'ai donc suivi l'évolution de ces derniers et notamment l'arrivée de la 3D qui a permis des vues de type "cinématographiques" dans les jeux vidéo.
Dès la Playstation "One", une deuxième manette analogique est donc apparue sur le contrôleur : une pour déplacer le personnage, et une pour déplacer la "cible" ou la caméra.
J'ai très vite adopté les mouvements de rotation de la caméra, pour simplifier mes déplacements ou tout simplement pour "apprécier le paysage", comme dans Ratchet & Clank par exemple, où la fluidité de l'animation permettait de savourer avec plaisir la beauté des décors pendants que je faisais tourner la caméra autour de mon personnage.
Comment cela fonctionne t-il ? Si je pousse la manette (de droite, celle de gauche servant au déplacement du personnage) vers la gauche, la caméra, située "à distance" du personnage, tourne autour de lui vers la gauche. Si je mets à droite, elle tourne autour de lui vers la droite, pareil pour le haut et le bas.
J'en viens donc à la raison pour laquelle j'écris cet article : Dans un nombre de jeux de plus en plus important (comme par exemple dans Tearaway Unfolded sur PS4), les mouvements de la deuxième manette ne dirigent plus la rotation de la caméra, mais font "tourner" le paysage (et donc la caméra en sens contraire), ce qui n'a plus aucun sens (pour moi), et me gâche un peu le plaisir de jouer.
Et dans les options, on trouve tout juste une option (en tous cas pour ce jeu) pour "inverser l'axe des Y", mais pas des X, ce qui est idiot.
Alors peut-être est-ce une "évolution" du jeu vidéo pour des personnes qui ne "voient plus" la présence de cette caméra qui tourne autour du personnage, je ne sais pas. Mais la moindre des choses serait de prévoir une option dans la configuration pour inverser les axes X et Y de cette rotation, afin de rétablir un véritable mouvement de rotation de la caméra pour ceux qui le désirent...
J'espère que les concepteurs de jeu vidéo y penseront dans le futur, et que les versions à paraître sur PS4 de Ratchet & Clank et Uncharted intégreront bien cette option...
Mise à jour :
Argh ! Je viens de recevoir Ratchet et Clank sur PS4...et j'ai un souci : les options d'inversion de la caméra pour l'axe des X et des Y sont bien présentes (et donc je suis à mon aise sur cete question), mais un autre problème est apparu :
Lorsque Ratchet "dégaine", un viseur apparaît : à ce moment, je m'attends à ce que la manette droite ne contrôle plus la caméra mais le petit viseur blanc : et bien non ! Elle continue à contrôler la caméra ! Bilan, lorsque le mets à gauche (sur la manette droite toujours), le viseur se déplace...à droite !
J'ai contacté le support d'Insomniac Games qui n'a pas eu l'air de comprendre grand chose à mon probème, que je n'avais pas rencontré lors des précédentes versions.
J'ai vérifié et par exemple sur Ratchet et Clank PS3, avec la caméra réglée "à mon goût" (inversion X et Y), le viseur se déplaçait bien à gauche quand je mets la manette droite à gauche et vice-versa. Par contre, le haut et le bas étaient inversés (ce qui je me suis souvenu n'était pas pratique, mais tolérable).
En l'état, le jeu est pour moi tout simplement inutilisable, et je l'ai mis sur leboncoin, pour ceux que ça intéresse...
J'ai aussi vérifié sur Uncharted (3 sur PS3). Je suis aussi en mouvement de caméra inversés (X et Y), mais Naughty Dog a eu l'intelligence d'ajouter aux options de mouvement de caméra des options de mouvement de viseur ! Chez moi elles sont en position "normale" en X et en Y, et je contrôle bien les mouvements du viseur quand Drake sort son pistolet (à gauche, gauche, à droite, droite, etc..).
J'espère que ces options seront toujours présentes dans le 4, car je n'aimerais pas avoir dépensé €60 pour le précommander pour me retrouver là encore avec un jeu inutilisable !
Et oui, je suis si vieux que ça ! ;-)
J'ai donc suivi l'évolution de ces derniers et notamment l'arrivée de la 3D qui a permis des vues de type "cinématographiques" dans les jeux vidéo.
Dès la Playstation "One", une deuxième manette analogique est donc apparue sur le contrôleur : une pour déplacer le personnage, et une pour déplacer la "cible" ou la caméra.
J'ai très vite adopté les mouvements de rotation de la caméra, pour simplifier mes déplacements ou tout simplement pour "apprécier le paysage", comme dans Ratchet & Clank par exemple, où la fluidité de l'animation permettait de savourer avec plaisir la beauté des décors pendants que je faisais tourner la caméra autour de mon personnage.
Comment cela fonctionne t-il ? Si je pousse la manette (de droite, celle de gauche servant au déplacement du personnage) vers la gauche, la caméra, située "à distance" du personnage, tourne autour de lui vers la gauche. Si je mets à droite, elle tourne autour de lui vers la droite, pareil pour le haut et le bas.
J'en viens donc à la raison pour laquelle j'écris cet article : Dans un nombre de jeux de plus en plus important (comme par exemple dans Tearaway Unfolded sur PS4), les mouvements de la deuxième manette ne dirigent plus la rotation de la caméra, mais font "tourner" le paysage (et donc la caméra en sens contraire), ce qui n'a plus aucun sens (pour moi), et me gâche un peu le plaisir de jouer.
Et dans les options, on trouve tout juste une option (en tous cas pour ce jeu) pour "inverser l'axe des Y", mais pas des X, ce qui est idiot.
Alors peut-être est-ce une "évolution" du jeu vidéo pour des personnes qui ne "voient plus" la présence de cette caméra qui tourne autour du personnage, je ne sais pas. Mais la moindre des choses serait de prévoir une option dans la configuration pour inverser les axes X et Y de cette rotation, afin de rétablir un véritable mouvement de rotation de la caméra pour ceux qui le désirent...
J'espère que les concepteurs de jeu vidéo y penseront dans le futur, et que les versions à paraître sur PS4 de Ratchet & Clank et Uncharted intégreront bien cette option...
Mise à jour :
Argh ! Je viens de recevoir Ratchet et Clank sur PS4...et j'ai un souci : les options d'inversion de la caméra pour l'axe des X et des Y sont bien présentes (et donc je suis à mon aise sur cete question), mais un autre problème est apparu :
Lorsque Ratchet "dégaine", un viseur apparaît : à ce moment, je m'attends à ce que la manette droite ne contrôle plus la caméra mais le petit viseur blanc : et bien non ! Elle continue à contrôler la caméra ! Bilan, lorsque le mets à gauche (sur la manette droite toujours), le viseur se déplace...à droite !
J'ai contacté le support d'Insomniac Games qui n'a pas eu l'air de comprendre grand chose à mon probème, que je n'avais pas rencontré lors des précédentes versions.
J'ai vérifié et par exemple sur Ratchet et Clank PS3, avec la caméra réglée "à mon goût" (inversion X et Y), le viseur se déplaçait bien à gauche quand je mets la manette droite à gauche et vice-versa. Par contre, le haut et le bas étaient inversés (ce qui je me suis souvenu n'était pas pratique, mais tolérable).
En l'état, le jeu est pour moi tout simplement inutilisable, et je l'ai mis sur leboncoin, pour ceux que ça intéresse...
J'ai aussi vérifié sur Uncharted (3 sur PS3). Je suis aussi en mouvement de caméra inversés (X et Y), mais Naughty Dog a eu l'intelligence d'ajouter aux options de mouvement de caméra des options de mouvement de viseur ! Chez moi elles sont en position "normale" en X et en Y, et je contrôle bien les mouvements du viseur quand Drake sort son pistolet (à gauche, gauche, à droite, droite, etc..).
J'espère que ces options seront toujours présentes dans le 4, car je n'aimerais pas avoir dépensé €60 pour le précommander pour me retrouver là encore avec un jeu inutilisable !
mardi 22 mars 2016
Dys-trucmuche : découverte ou invention ?
Les "psychologues", qui rappelons-le ne sont pas des médecins, ont réussi à mettre des mots sur les, comment dire, "dys-fonctionnements" du cerveau de nos enfants. Dyslexie, dyspraxie, dysphasie, dysorthographie, dyscalculie, mais aussi de l'autre côté enfant "précoce" ...on ne peut en tous cas pas leur reprocher de ne pas avoir été créatifs...
Alors deux options : on peut d'abord croire aveuglement ces pseudo-spécialistes (qui je le rappelle n'en sont pas) comme on croit le prêtre qui nous explique les bonnes raisons qu'à eu Dieu pour avoir "rappelé à lui" un être cher pourtant en pleine force de l'âge.
Ou on peut se poser des questions : Que des pathologies comme la bipolarité s'expliquent par la mauvaise gestion du dosage de la quantité de sérotonine dans le cerveau, ça, c'est de la Science. Mais le cerveau, les neurones, ne sont "qu'un" amas de matière grise interconnectée. Comment une soi-disant "pathologie" (de quel ordre ?) pourrait mettre un enfant en difficulté devant une addition, alors que l'être humain n'est par essence qu'un peuple chasseur-cueilleur ? Même chose pour les enfants soi-disant "précoces" (on disait simplement "surdoués" à l'époque), bizarrement de plus en plus nombreux... Ne serait-ce pas plutôt dû à la façon dont nous éduquons nos enfants ? Autrefois, on les emmaillotait jusqu'à un âge tardif pour les empêcher de bouger et on les "dressait" à coups de gifles. Aujourd'hui, on les met devant le clavier des bébés à 1 an, sur des skis à 2, et à 3 ans, sous couvert d'une éducation "ouverte", on leur parle et on leur demande leur avis sur tout comme s'ils étaient les égaux des adultes.
Avec tout cela, et sans parler de l'effet du numérique sur le développement des enfants, comment s'étonner de les voir plus "précoces" qu'autrefois ?
Alors c'est bien joli d'inventer des mots, mais de tous temps les enfants ont connu plus ou moins de difficultés dans l'apprentissage, selon leur milieu social et le "hasard" de l'évolution.
Ce n'est pas grave, ça se résout avec du temps et beaucoup d'attention, et surtout, ce n'est pas une "pathologie"...sauf peut-être pour ceux qui y ont un intérêt...financier...
Ce n'est pas grave, ça se résout avec du temps et beaucoup d'attention, et surtout, ce n'est pas une "pathologie"...sauf peut-être pour ceux qui y ont un intérêt...financier...
mercredi 3 février 2016
Idée pour les ascenseurs
Une petite idée toute bête pour améliorer un "objet" du quotidien dont certains d'entre nous se servent de nombreuses fois dans la journée - j'ai nommé les ascenseurs.
Les ascenseur modernes sont dotés de boutons qui s'allument, d'une façon ou d'une autre, pour signaler que l'arrêt à l'étage a déjà été demandé - c'est une bonne chose. Mais avez-vous déjà remarqué qu'il est impossible d'"annuler" l'appui sur un bouton ? Une petite erreur d'inattention, et bam, vous êtes condamné, si l'étage en question vient "avant" le votre à vous arrêter, à laisser les portes s'ouvrir et attendre leur fermeture (sauf s'il y a un bouton "fermer", pas forcément présent sur tous les modèles), avant de pouvoir repartir vers le bon étage.
L'idée est donc de rajouter un tout petit peu d'intelligence à l'électronique déjà bien présente dans ces appareils pour qu'un appui sur un bouton déjà sélectionné le "déselectionne", comme en informatique...
A peu de frais, cela permettrait de corriger les nombreuses erreurs de ce style qui se font tous les jours dans les ascenseurs, sans compter la mauvaise blague maintenant bien connue des enfants et des ados qui consiste à appuyer sur tous les boutons avant de sortir, et qui ne fait généralement pas beaucoup rire celui qui entre dans l'ascenseur...
Alors peut-être ai-ici inventé quelque chose qui existe déjà (ça ne m'étonnerait pas car je suis coutumier de la chose), mais à mon avis cette fonctionnalité mériterait d'être plus souvent implémentée...
Et peut-être que par hasard un ascensoriste curieux tombera sur cet article de blog, on ne sait jamais !
Les ascenseur modernes sont dotés de boutons qui s'allument, d'une façon ou d'une autre, pour signaler que l'arrêt à l'étage a déjà été demandé - c'est une bonne chose. Mais avez-vous déjà remarqué qu'il est impossible d'"annuler" l'appui sur un bouton ? Une petite erreur d'inattention, et bam, vous êtes condamné, si l'étage en question vient "avant" le votre à vous arrêter, à laisser les portes s'ouvrir et attendre leur fermeture (sauf s'il y a un bouton "fermer", pas forcément présent sur tous les modèles), avant de pouvoir repartir vers le bon étage.
L'idée est donc de rajouter un tout petit peu d'intelligence à l'électronique déjà bien présente dans ces appareils pour qu'un appui sur un bouton déjà sélectionné le "déselectionne", comme en informatique...
A peu de frais, cela permettrait de corriger les nombreuses erreurs de ce style qui se font tous les jours dans les ascenseurs, sans compter la mauvaise blague maintenant bien connue des enfants et des ados qui consiste à appuyer sur tous les boutons avant de sortir, et qui ne fait généralement pas beaucoup rire celui qui entre dans l'ascenseur...
Alors peut-être ai-ici inventé quelque chose qui existe déjà (ça ne m'étonnerait pas car je suis coutumier de la chose), mais à mon avis cette fonctionnalité mériterait d'être plus souvent implémentée...
Et peut-être que par hasard un ascensoriste curieux tombera sur cet article de blog, on ne sait jamais !
mardi 29 septembre 2015
De l'eau sur Mars, et alors ?
Je n'ai pas été particulièrement surpris par cette annonce de la NASA, mais elle m'a bien fait plaisir.
D'abord parce que tous ceux qui cherchaient désespérément une forme de vie semblable à la notre pour admettre que nous ne sommes pas seuls dans cet immense univers ont enfin le bec cloué : dans notre propre système solaire, c'est-à-dire la porte à côté vu la taille ne serait-ce que de la voie lactée, on retrouve déjà presque les mêmes conditions qui ont créé la vie telle que nous la connaissons, hé oui...
Mais c'est tout de même l'occasion pour moi de rappeler que la vie n'est pas forcément synonyme d'eau, comme trop d'esprits vraisemblablement limités le pensent. En effet, pourquoi ne pas imaginer des formes de vie qui se nourriraient d'hydrocarbures ou autres, voire qui n'auraient pas besoin de liquide pour vivre (c.a.d. simplement avoir une activité de leur propre chef). Mais c'est presque un autre sujet.
Je suis aussi heureux car cela nous annonce peut-être le moment ou les instances religieuses (les sectes) qui ont inventé l'histoire de la genèse pour les esprits simples devront admettre que la Terre n'est pas le seul berceau qui a reçu la vie dans l'univers.
Alors oui, ce n'est pas gagné, car vu la difficulté que l'on a déjà à leur faire admettre l'obligatoire théorie de l'évolution, on y est pas encore.
Et puis ils procéderont en pirouette, peut-être en arguant que Jésus a des demi-frères partout dans l'univers, ou bien que Mahomet est allé sur sa jument ailée semer la vie dans d'autres galaxies.
Tout cela me fait bien rire car nous ne sommes qu'une forme de vie comme une autre mais qui par contre se prend pour ce qu'elle n'est pas - unique dans l'univers, vivant éternellement après la mort, et blablabla...
Ca fait du bien d'être remis à notre place.
D'abord parce que tous ceux qui cherchaient désespérément une forme de vie semblable à la notre pour admettre que nous ne sommes pas seuls dans cet immense univers ont enfin le bec cloué : dans notre propre système solaire, c'est-à-dire la porte à côté vu la taille ne serait-ce que de la voie lactée, on retrouve déjà presque les mêmes conditions qui ont créé la vie telle que nous la connaissons, hé oui...
Mais c'est tout de même l'occasion pour moi de rappeler que la vie n'est pas forcément synonyme d'eau, comme trop d'esprits vraisemblablement limités le pensent. En effet, pourquoi ne pas imaginer des formes de vie qui se nourriraient d'hydrocarbures ou autres, voire qui n'auraient pas besoin de liquide pour vivre (c.a.d. simplement avoir une activité de leur propre chef). Mais c'est presque un autre sujet.
Je suis aussi heureux car cela nous annonce peut-être le moment ou les instances religieuses (les sectes) qui ont inventé l'histoire de la genèse pour les esprits simples devront admettre que la Terre n'est pas le seul berceau qui a reçu la vie dans l'univers.
Alors oui, ce n'est pas gagné, car vu la difficulté que l'on a déjà à leur faire admettre l'obligatoire théorie de l'évolution, on y est pas encore.
Et puis ils procéderont en pirouette, peut-être en arguant que Jésus a des demi-frères partout dans l'univers, ou bien que Mahomet est allé sur sa jument ailée semer la vie dans d'autres galaxies.
Tout cela me fait bien rire car nous ne sommes qu'une forme de vie comme une autre mais qui par contre se prend pour ce qu'elle n'est pas - unique dans l'univers, vivant éternellement après la mort, et blablabla...
Ca fait du bien d'être remis à notre place.
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