lundi 12 octobre 2020

Test de la Tesla Model 3

Mise à jour : Retrouvez le test en vidéo et à 360 ici !

Pour être tout à fait complet sur ce test, il est important de commencer depuis le début : alors que cela faisait des mois que j'attendais d'être recontacté par Citroën pour tester leur nouvelle C5 Aircross hybride rechargeable, il a fallu que je fasse de moi-même une nouvelle demande sur leur site avant d'y arriver.

Chez Tesla, même la prise de rendez-vous a d'emblée été incomparable :
Après avoir choisi directement le type de véhicule, la date et l'heure de l'essai (mais pas de possibilité de le faire le samedi, ce qui est assez dommageable), j'ai reçu quelques minutes plus tard sur ma boîte mail la confirmation du RDV.
Mais pas que. 
Le courriel conseillait aussi par le biais de ce lien de me familiariser avec les commandes de cet ORNI (je vous laisse trouver vous-même la signification de cet acronyme) avant de venir l'essayer. 

Le jour dit, à l'heure dite, après deux mails et un coup de fil de rappel (peut-être est-ce un peu exagéré tout de même), je me présentais chez Tesla Aix, logé dans un bâtiment moderne à la façade habillée de bois (aucun rapport avec les voitures...quoique...)

La concession a un peu le look d'un Apple Store, et l'équipe est très jeune et très accueillante. 
Mais là non plus ce n'est pas le plus important. 
Car le conseiller qui m'a accompagné dans la découverte des machines roulantes d'Elon Musk était aussi et surtout d'une compétence absolue sur ses "produits". 
Là où le premier commercial de Citroën que j'ai eu au téléphone m'avait affirmé que le mode électrique de la C5 Aircross PHEV ne fonctionnait que jusqu'à 50km/h (alors qu'en fait il disposait de 50 km d'autonomie (souligner) dans ce mode (!!!)), le sympathique conseiller de Tesla était incollable et répondait du tac au tac à toutes mes questions, pourtant toutes plus techniques les unes que les autres comme vous pouvez vous en douter.

Après avoir fait un tour extérieur du Model 3, de ses 2 (!) coffres et de son look qui n'a (presque) rien à envier à une voiture de sport, nous sommes montés à bord.

Premier choc pour le geek que je suis : la console centrale ne dispose d'AUCUN BOUTON.
Bien sûr il y a cet immense écran plat au centre de la plage avant qui ressemble davantage à un iMac qu'à un ordinateur de bord, mais pas le moindre bouton ni levier à tourner, lever ou appuyer... 
Choquant de sobriété mais très intelligent en termes d'ingénierie et de simplicité de maintenance / construction : tout se règle via l'écran tactile très haute résolution et hyper fluide (et les 2 seuls potentiomètres du volant) : position du volant, dureté de la direction assistée, angle des miroirs des rétroviseurs extérieurs, et même le flux d'air qui se contrôle en temps réel avec 1 ou 2 doigts sur l'écran tactile par exemple pour se faire "envelopper" d'air sans en avoir plein la tronche pour autant : il faut le voir et le (res)sentir pour le croire...
Cerise sur le gâteau, la voiture est connectée en permanence au smartphone, qui sert de clé, permet de contrôler la charge en cours ou encore de prérégler à partir de son lit la température du véhicule avant de monter à bord (si si je vous jure !), même si ce n'est pas le plus important...

Car en effet, j'ai reçu ma véritable (première) claque lorsque j'ai voulu tester la pêche du (double) moteur électrique de la voiture en appuyant "un peu" sur l'accélérateur : j'ai tellement été surpris de la poussée que j'en ai crié et failli perdre le contrôle ! Mais le plus incroyable était encore à venir. 
Un peu plus tard, sur une portion de route totalement vide limitée à 110, mon hôte m'a même proposé de faire un "départ arrêté" "pied au plancher" (sic).
J'avais déjà eu l'occasion de piloter une Ferrari Modena sur circuit pour mon anniversaire, mais je n'avais jamais ressenti une sensation pareille de ma vie :
l'antipatinage et les moteurs de la bête (appelons un guépard un guépard), m'ont littéralement scotché au siège pendant les quelques minuscules secondes que j'ai mis à atteindre le 110, bien plus que tous les avions de ligne au décollage que j'ai eu l'occasion de prendre. Et de plus cette fois, c'était moi le pilote ! Et que dire du son du moteur ! Un sifflement progressif jusqu'au strident à reléguer aux oubliettes tous les turbos thermiques de la terre ! Une tuerie !
(NB : j'ai testé le modèle "performance" de la Model 3, plus cher et plus performant comme son nom l'indique (3,4s de 0 à 100 au lieu de 5,6s). Je testerai très bientôt le modèle standard "autonomie standard plus", plus en accord avec mon budget très bientôt).

Mais je n'étais pas venu chez Tesla pour dépasser le mur du son. 
Mon but initial était de tester leur fameux "autopilot" et sa capacité à conduire entièrement seul sur l'autoroute (en gardant les mains sur le volant bien sûr). 
En 2 clics vers le bas sur le commodo de droite, j'engage l'autopilot. 
Je sens dans mes mains la voiture qui me recentre sur la file, je ne devais pas être placé parfaitement correctement (l'être humain est faillible décidément). 
Sur l'écran géant s'affichent de façon stylisée mon véhicule et ceux qui m'entourent, ainsi que le marquage au sol, détectés par les nombreuses caméras et capteurs à ultrasons de la Tesla.

Puis alors que je suis en train de commenter cela avec le conseiller, toujours aussi incollable, la voiture ralentit assez brusquement, toute seule...pour éviter un chauffard qui s'est inséré sur l'autoroute juste devant moi sans respecter la priorité à droite...
Juste fantastique ! 

Ça, c'est de la conduite semi-autonome ! 
(Car pour disposer encore de fonctionnalités supplémentaire (dépassement, insertion et sortie automatisée), il faudra débourser plus d'€7000 en plus, ce que je ne ferai sans doute pas.)

Car pour finir, la version standard du Model 3 est au même prix que la C5 Aircross hybride, prime du Département déduite. 
Mais je suppose que vous savez déjà ce que j'en pense : ce n'est pas le plus important !
Quoique quand même... ;-)


mardi 6 octobre 2020

Worst of Micro$oft

Cela faisait longtemps que j'avais envie de répertorier les stupidités inventées par les programmeurs de Microsoft, sciemment ou pas.

En préambule, un petit mot sur Microsoft et Windows (pour le Worst Of - voir plus bas)
J'admets sans problèmes que Micro$oft a su démocratiser l'informatique pour le plus grand nombre, un peu grâce à MS-DOS mais surtout grâce à Windows et à son interface graphique fenêtrée pilotée à la souris (tout en rappelant qu'il n'a rien inventé de tout cela, DOS ayant été créé par IBM, les fenêtres par Xerox et la souris par Apple).
Cette réussite a été (largement) récompensée en faisant de Bill GATES (donc davantage businessman que technicien) l'un des hommes les plus riches de tous les temps.
Jusque là tout va bien, tout du moins dans notre monde capitaliste.

Là où le bât blesse, c'est tout d'abord que Microsoft a bien inventé quelque chose, j'ai nommé les "mises à jour" (ça s'appellait patches à l'époque mais ça marquait mal alors on a trouvé un euphémisme, comme "technicien de surface").
L'idée était de livrer (et de faire payer) des logiciels buggés et non-finis, ce qui était purement impensable à l'époque des "gros systèmes".
Et si on voulait avoir les mises à jour, il fallait s'abonner aux mises à jour, et c'était (c'est) payant. Un bon businessman je vous dis.
Alors oui, "on" a gagné en "agilité" (surtout les programmeurs de chez Microsoft), mais l'utilisateur final a surtout gagné des logiciels qui ne sont techniquement "jamais finis", ou "toujours buggés" si on veut le dire négativement.
Ainsi, les versions de Windows se sont succedé, apportant chacune leur lot de "nouvelles" fonctionnalités censées rendre service à l'"utilisateur", sans pour autant résoudre ses problèmes récurrents de stabilité ou de gestion du multitâche hasardeuse...(entre autres).
Dans le même temps, un accord jamais officiellement reconnu entre Windows et les fabricants de matériel a fait que Windows est passé d'une taille sur le disque dur de quelques méga-octets à plusieurs gigas (mille fois plus "gros", mais pas mille fois plus performant ou plus "beau" pour autant).
Même chose pour la mémoire, qui se compte désormais en gigas là où 4Mo faisait suffisaient à faire tourner Windows 3.1.
Et pourtant, ça reste des fenêtres que l'on ferme en cliquant sur la croix en haut à droite...
Bizarre mais admettons...

Autre problème, celui qui me concerne le plus en tant qu'"informaticien", c'est que Microsoft, en démocratisant l'accès de l'informatique au plus grand nombre, a aussi décidé de s'attaquer au monde de l'entreprise, les employés ayant envie de disposer de PCs "comme à la maison".
Ils ont donc créé des logiciels pour les "professionnels", mais avec des cases à cocher au lieu de longs fichiers texte de configuration, et avec tous les défauts précédemment cités.
Le métier d'informaticien, de gestionnaire de base de données, d'ingénieur système, était devenu accessible "en quelques clics" à des gens qui ignorent tout (entre autres) de la programmation en langage machine.
Il savent juste cliquer sur les bonnes cases pour installer telles ou telle version de Windows "Server" et gagnent un repas et une médaille en chocolat pour l'avoir fait (on appelle ça la "certification" :-D).
Pour ce faire, Microsoft a simplifié à l'extrême la configuration de ces différents services, cherchant à imposer coûte que coûte ses formats de données, ses protocoles et ses format "foireux", bafouant les standards d'Internet conçus par la communauté pour favoriser l'interopérabilité (mot que Microsoft déteste car il implique que l'on n'est pas obligé d'utiliser SES produits), et prenant des décisions "à la place" de celui qui devrait décider : celui qui tient le clavier et la souris.
Alors oui, sous Linux (et UNIX plus généralement), on peut tout faire, mais "il faut tout faire".
C'est moins vrai de nos jours (peu d'utilisateurs d'Android sont des ingénieurs système) mais cette "liberté" de gestion et de configuration, mais aussi au sens large du terme, n'aurait jamais due être perdue par les programmeurs et les informaticiens qui n'ont pas envie d'être cantonnés à cliquer pour installer la dernière mise à jour.

Je noterai donc ici au gré des rencontres avec ces bugs (chez Microsoft on dit "fonctionnalité") qui font que je n'aime pas leurs produits, même si je suis obligé (souvent) de les utiliser...

Le Worst Of :

NEW : Anachronique :

Voici le message d'erreur que je viens d'obtenir aujourd'hui (si si !), en essayant d'enregistrer un document sur ma clé USB :


Pour info, c'est sur mon ordinateur au bureau, qui dispose de la toute dernière mise à jour de Windows 10 et de Word 2016.
Hein ? Le bug est corrigé dans la version 2020 ? Achetons-la tout de suite alors !!!

Bug double :

THE boîte de dialogue magique :


Une erreur sur le nom du bouton + un OS incapable d'arrêter un formatage en cours : Comme disait Michelin : "Sans maîtrise, la puissance n'est rien". "Mais quand on est pas puissant non plus, on n'est rien du tout" : Citation de Micro$oft.

3 lettres pour l'extension, point. :

Très longtemps, Microsoft a limité les extensions de fichiers à 3 caractères. Cette limitation n'a jamais existé sous UNIX. Merci à eux de préserver les neurones des informaticiens et des "utilisateurs lambda" en allégeant leur mémoire...
Maintenant (mais pas depuis si longtemps que ça), on peut mettre autant de caractères que l'on veut.
Mais si on veut le faire on a quand même le droit à une question subsidiaire de la part de Windows, qui veut être vraiment sûr que vous savez ce que vous voulez faire (au cas où vous seriez un crétin) :


Faire de "l'intelligence artificielle", c'est bien. Vouloir aider l'utilisateur aussi.
Mais comme je le répéterai ici souvent : "C'est moi qui commande".

Etes-vous sûr de... :

Je rangerai ici tous les messages du genre "Etes-vous sûr de vraiment vouloir que je fasse ce que vous m'avez demandé de faire ?".
Juste incroyable. On lui demande un truc et c'est une machine qui est à nos ordres. Elle doit faire ce qu'on lui dit, point final.

Le plus drôle est sans doute le message "Etes-vous sûr de vouloir redémarrer", ou "Etes-vous sûr de vraiment vouloir arrêter ce programme", avec un bouton à cliquer quand on a demandé à la machine de redémarrer à l'autre bout de la planète mais que la couche réseau a été désactivée et qu'on ne peut plus cliquer sur "OK" qu'à la main (vécu)...
Mais j'en trouverai sûrement d'autres...

Voici une démonstration toute récente (bon OK c'est que Windows 10 ils feront peut-être mieux dans la prochaine version...) :


Donc en gros on demande d'arrêter l'ordi, puis pendant le processus une application "empêche l'arrêt" du système (ouh, la vilaine !), génère une boîte de dialogue avec un OK (pas d'autres options), sur laquelle il faut cliquer à la souris.
Dans le pire des cas, M$ aurait pu prévoir un temps au bout duquel le PC s'éteint de toutes façons.
Car là, si vous ne voyez pas le message, le PC reste dans cet état pour l'éternité.
Et il y en a qui veulent utiliser ça "professionnellement" ?

Télécharger des .odt dans Internet Explorer :

Longtemps j'ai fait remonter ce "bug" à qui voulait bien l'entendre qui faisait qu'Internet Explorer ouvrait les liens Internet en .odt (des fichiers Open Office) avec son décompresseur (ou Winzip), même si Open Office était installé sur la machine et que Windows reconnaissait l'extension quand on cliquait sur un fichier ".odt" sur le bureau.
Alors oui, techniquement les fichiers odt sont compressés, mais l'objectif recherché était clairement d'empêcher la diffusion de fichiers odt grâce à la main mise d'IE sur le marché des navigateurs (vente forcée d'un navigateur perclus de problèmes de sécurité et qui ne respectait pas les standards du net (il a été longtemps incapable de passer les tests "Acid"), tout en "favorisant" les produits MS (de façon diverse et variée)).
Ce (dys)fonctionnement est aujourd'hui corrigé dans IE mais a perduré des années !!!
Encore aujourd'hui, de nombreux produits "Web" Microsoft fonctionnent "mieux" avec IE alors qu'ils sont censés respecter les standards du net et incitent les entreprises à le conserver bien qu'il soit largement moins bon dans tous les domaines que ses concurrents (au point qu'il a été renommé "Edge" dans Windows 10 pour se faire oublier).

Copie d'un fichier dans le même répertoire :

Je serai bref, ça n'est normalement pas possible. J'ai essayé sur mon S7 avec Android Marshmallow, et non, message d'erreur.
Forcément, un système d'exploitation ne peut pas gérer 2 fichiers avec exactement le même nom dans le même répertoire. C'est non seulement "matériel" mais ça n'a aucun sens.
Sauf pour des utilisateurs qui veulent créer "une copie" d'un fichier, pour garder l'ancien et modifier le nouveau par exemple.
Donc, sous Windows, on peut !
On saisit le fichier sur le bureau avec le bouton droit, on le déplace un peu, on lâche le bouton droit, on choisit "Copier ici", et tada ! Le fichier est copié au même endroit !
Enfin en vrai, il a pas le même nom. Windows a rajouté "- Copie" avant l'extension pour vous (si vous avez un Windows en français).
Les pro-Microsoft diront "sans que vous ayez eu besoin de lui dire".
Je dirais plutôt : "Sans que je lui aie demandé quoi que ce soit" !
Car bizarrement, si on fait la demande en ligne de commande, la copie est refusée.
J'appelle ça de l'"informatique à géométrie variable", que je laisse sans problèmes à ceux à qui ça plaît...


Windows 10 - "Ces fichiers peuvent endommager l’ordinateur" :

Hilarant. Mais utile pour ceux qui rencontreraient le problème.
J'installe un NAS sur mon réseau. Bêtement, j'y stocke des fichiers à partir d'un PC "A".
Quand je veux les recopier sur mon PC "B", mon robocopy (batch de copie de fichier multiples avec mise à jour des nouveaux fichiers seulement) plante sans message d'erreur.
Si j'essaie de transférer le fichier qui bloque "à la main", j'obtiens le message suivant :


Pour corriger le problème, il faut aller dans les paramètres réseau et Internet, "Options Internet" (tiens, ça ressemble aux options d'Internet Explorer, on fait de la récup' chez MS...), Onglet Sécurité.
Cliquez sur "Sites de confiance", puis Sites pour ajouter un nouveau site.
Là, vous tapez l'adresse IP de votre NAS sur votre réseau local (vraisemblablement quelque chose qui commence par 192.168) (pour Microsoft une adresse IP est un site, pas grave...:-( ).
Puis vous cliquez sur ajoutez, vous sortez, et plus de message d'erreur !

Pour résumer, Windows 10 (et surtout les ingénieurs qui l'ont programmé), est si crétin qu'il ne sait même pas ce qu'est la RFC 1918, le B-A BA du réseau.
Pour faire bref et sans me lancer dans un cours de réseau, toute adresse commençant par 192.168 N'EXISTE PAS SUR INTERNET. Elle est réservée (avec d'autres en 10.* notamment) aux réseaux locaux.
Donc il est idiot d'afficher un problème de sécurité et de devoir rajouter un site en 192.168 aux réseaux de confiance car le fichier vient forcément d'une machine située sur le réseau local (et donc "par essence" de confiance), et la quasi-totalité des box utilise cet adressage !!
Mais peut-être qu'ils ne sont pas au courant chez Microsoft...
Enfin, heureusement, tout cela sera corrigé dans Windows 23...

Les "pseudo-problèmes" des "disques amovibles" (les clefs USB entre autres) :

Qui n'a pas eu ce message ? (Qui arrive très fréquemment sur toutes les versions de Windows).


ALERTE ! Windows détecte un problème sur votre clef USB ! 

Comme moi, vous avez pris l'habitude de cliquer sur "Continuez sans analyser", et le disque s'ouvre sans aucun problème.
Marrant, non ? Comment ça non ?
Bon OK alors on clique sur "Analyser et réparer".
Et là on à droit à ce message :


Aucun problème.
Là c'est vraiment marrant quand on réfléchit au fait que Windows "a cru" qu'il y avait un problème, mais qu'en fait non, il se trompait juste.
Quand un ordinateur te bloque avec un message d'avertissement parce qu'il "croit" quelque chose (on ne saura jamais quoi vraiment) mais avoue qu'il se trompait, moi ça me fait bien rire (jaune bien sûr)...

(Attention et là par contre je suis sérieux, cela peut parfois aller jusqu'à la proposition de tout reformater, méfiez-vous !!).

Sur le même thème : 

Hier j'ai eu la surprise d'apprendre sous Vista à mon travail (et oui, ça existe encore ! :-( ), que ma clef USB (en fait pour être précis un lecteur multi-cartes USB 3.0 avec une carte micro-SD dedans - pratique pour lire n'importe quoi si besoin) était "protégée en écriture".
Ah bon. Sauf qu'il n'y a pas de loquet de protection sur une carte micro-SD (contrairement aux cartes/adaptateurs SD), et que le boitier en lui-même ne permet pas cette "protection".
Et sauf que la copie de fichiers sur la "clef" était possible sans problèmes sous W10...
J'ai donc fait la méthode du "Analyser et réparer" ci-dessus sur Vista, puisque j'avais le droit au fameux avertissement à chaque fois que j'insérais ma clef (mais sous W10 aussi, alors...).
Bien sûr, aucun problème détecté. 
Mais bizarrement, je pouvais à nouveau copier des fichiers sur ma clef. 
La "protection en écriture" avait disparu !
Magique ? Non, non, Microsoft !

Redémarrer...ou redémarrer :

J'avais des problèmes de performances sur mon PC sous Vista (au boulot). Vraisemblablement une appli en flash sous Chrome un peu trop gourmande que j'étais en train d'utiliser.
Outlook (notre logiciel de messagerie :-( ) mettait des plombes à s'ouvrir quand je cliquais sur son icône sur la barre des tâches,  après avoir ajouté au nom de la fenêtre le fameux "Pas de réponse" qui n'est jamais bon signe.
Je décide donc de fermer l'application avec un "Bouton droit - Fermer" sur l'icône dans la barre des tâches.
Ça mouline, ça mouline, et au bout de plusieurs dizaines de secondes, j'ai droit à un message très amusant du style (je n'ai pas eu la présence de faire une photo d'écran) :
"Outlook : Impossible d'arrêter le programme. 
Que voulez-vous faire :
- Redémarrer le programme et résoudre les erreurs ou
- Redémarrer le programme."
Je me suis donc contenté de fermer ladite fenêtre (qui heureusement avait la fameuse croix rouge), aucune des deux options proposées ne me convenant.
Tristement comique quand on pense qu'à l'origine on a demandé d'arrêter le programme pour libérer des ressources...et encore plus quand on constate qu'un système d'exploitation n'est même pas "capable" d'arrêter une de ses tâches en cours...
S'est-elle intelligemment cachée dans un coin de la RAM inaccessible à Windows ? ;-)
Trop puissant...

Windows 10 bloque et débloque :

Rappelons-le, à l'heure où j'écris ces lignes, Windows 10 est la toute dernière version du système d'exploitation de Micro$oft.
Il est tellement novateur par rapport à la version précédente (8.1), qu'ils ont été obligés de sauter un numéro !
Et ils trouvent qu'il est tellement bien qu'ils forcent tous les utilisateurs à utiliser cette nouvelle version (bon OK c'est aussi pour faire plus de fric), à grand renfort de propositions de mise à jour, difficile à éviter...
Il faut dire qu'ils ont mis le paquet, notamment en termes de sécurité (voir déjà plus haut "Ces fichiers peuvent endommager l’ordinateur") :

En effet, on a souvent reproché à Microsoft les problèmes de sécurité et les failles de leurs logiciels.
Attentifs à leurs clients qu'ils sont, ils ont fait ce qu'ils ont pu, à savoir n'importe quoi, comme empêcher les utilisateurs de transférer leurs fichiers sur leur réseau local :
Ainsi, en transférant une vidéo d'un PC à un autre (les 2 sous W10) via mon LAN et un partage Windows tout ce qu'il y a de plus standard, voici ce que je vois en regardant les propriétés du fichier copié (sans problème et sans avertissement) :

Lisons bien avant même de commenter cette imbécillité : "Le fichier "PEUT" "EVENTUELLEMENT" être bloqué. Bon alors là il est bloqué ou pas ? Parce que si j'en crois la case à cocher "Débloquer", non-cochée, là, il est bloqué.
Donc je teste, et non, le fichier s'ouvre sans problèmes.
Je rouvre les propriétés, je "débloque" en cochant la case, je ferme, je rouvre les propriétés, la ligne "sécurité" a purement et simplement disparu ! Trop génial !

Commentaire à présent : Un système d'exploitation qui "bloque" (soi-disant) un fichier alors que ce dernier est en provenance 1/ Du réseau local à partir d'une machine avec une adresse IP locale 2/ D'une machine qui a les droits de lecture/écriture sur l'autre via les droits de Windows 10, c'est de la pure bêtise !

Mais "comme il faut de tout pour faire un monde", je ne doute pas qu'il y aura des pigeons très heureux d'avoir payé bien cher un OS qui n'arrête pas de les emm..... sous prétexte de faire de la pseudo-sécurité à la mords-moi-le-nœud et des soi-disant "informaticiens" qui auront à cœur de proposer de migrer les PCs de leurs utilisateurs vers cette splendide version dans leur entreprise...(mais bon si en plus ils gagnent un "séminaire" d'une semaine à Marrakech, on peut les comprendre...).

Windows 10 et son fantastique économiseur d'écran :

Commençons par un point (à moitié - c'est du MS !) positif : W10 permet de définir un très joli économiseur d'écran sur l'"écran de verrouillage" de Windows (plusieurs photos sont affichées sur l'écran sous différents formats et zooment de façon lente et fluide)...
A moitié, car en fait la config de ce dernier "saute" (disparaît), et il faut sans cesse la remettre.
Et même activée, l'économiseur se déclenche...quand il veut...c'est à dire rarement...:-(
"Marrant".
Il existe donc un économiseur d'écran "standard", qui lui, se déclenche bien au bout du délai fixé.
Mais (car c'est du MS) :
- Les paramètres de l'économiseur d'écran (certes inutile avec un écran LCD/LED, mais c'est quand même bien sympa de voir ses photos quand le PC entre en veille), ont été "cachés" au fin fond des paramètres. Seul solution : recherche "écran de veille" dans l'aide des paramètres pour le retrouver...
- L'économiseur, qui va chercher les photos dans un répertoire donné en parcourant tous les sous-répertoires (et ça marche, mais oui !), commence toujours par la même photo, la première du premier répertoire (et ensuite c'est bien aléatoire). Mais quel est (sont) le(s) gros nul(s) chez Microsoft qui a programmé cet économiseur et ne s'est pas aperçu de ce bug ?
L'a t-il lancé une seule fois pour le tester et adieu ?!?!
- En 2016 et à la dixième (à peu près) version de Windows, l'économiseur est incapable de faire des transitions entre les photos...On ne lui demande pas des effets 3D, mais un simple cross-fading aurait été appréciable plutôt que de passer d'une image à l'autre "sauvagement"...
- Pour finir, l'économiseur ne lit pas l'orientation EXIF, et affiche donc certaines images verticales...à l'horizontale...

Mais bon, quand un programmeur ne s'aperçoit même pas que son algorithme de recherche aléatoire de photos commence toujours par la même, iest forcément à des années lumières de lire la balise EXIF des photos pour les orienter correctement...

OK, je peste contre un économiseur d'écran, et c'est vrai que "ce n'est pas bien grave".
Mais quand on voit ce genre de défaut sur des tâches évidentes, ça fait vraiment peur de penser (et encore plus de constater) que des "ingénieurs système" (fièrement estampillés Microsoft) préconisent ces produits pour leurs entreprises...

Windows 10 : Mode avion, mais en ligne quand même :

Une photo vaut mieux que beaucoup de texte :


Je partageais la connexion WiFi de mon portable pour pouvoir accéder à Internet avec mon PC portable.
Je vérifie la config : "WiFi activé (bleu), Connecté au S7...mais mode avion activé ! (bleu).
J'ouvre un navigateur pour en avoir le cœur net...Internet fonctionne bien !
Marrant là encore...

Là aussi, mes détracteurs et fanatique de MS qui les a propulsé au rang d'"experts" rien qu'en cliquant dans des cases vont me dire que ce n'est pas grave...

Mais, est-ce un simple "problème d'affichage", ou bien l'impossibilité pour le système lui-même de savoir où il en est ?
Je vous laisse en juger...

Windows 10 installe "ses applis" en silence et pour toujours... :

Vu dans le gestionnaire des programmes installés :


Je découvre que cette application "Films et TV" "Made in Micro$oft" s'est installée il y a quelques jours à mon insu, ce qui est déjà très sympa.
Mais mieux, on ne peut pas la désinstaller. Génial.
Je regarde les vidéos avec les logiciels QUE JE VEUX, pas avec ceux qu'ont veut m'imposer...
Ils connaissent le mot "liberté" chez M$ ?

Windows 10 veut nous forcer à convertir nos vidéos :

Message affiché au moment de la copie d'une vidéo vers mon Galaxy S7 connecté en USB (trop fatiguant de sortir la carte SD de son slot étanche ;-) :


Option à la con, et je pèse mes mots (d'autant plus que la pire action est "recommandée").

Je manipule les vidéos de mon mobile de et vers mes disques durs (réseau ou pas), pour garder mes souvenirs.
Je filme en Full-HD sur mon mobile et MP4 (la 4K sert juste à mon avis à avoir des fichiers monstrueux), et je les lis parfaitement les fichiers produits par mon téléphone sur tous mes périphériques (TV/PS4/PCs/mobiles...), sans toucher à la qualité d'origine des fichiers (ce qui est un principe en informatique).
Et bien Microdaube nous conseille de faire le contraire !
Il veut "convertir" le fichier (il ne nous dit pas dans quelle résolution et avec quel framerate), et donc non seulement perdre du temps à la faire mais surtout baisser la qualité de la vidéo (et du son).

Ah mince, j'oubliais, Microsoft pense que Windows s'adresse à des utilisateurs lambda qui ne comprennent pas grand chose aux formats de fichiers et ne verront pas la différence de qualité sur leurs mobiles...


Windows 10 veut nous forcer à utiliser son navigateur :

J'essaie d'ouvrir un fichier avec l'extension .html sur le bureau. Voici le message que j'obtiens :


Mais de quel droit me REpropose t-il un autre programme pour ouvrir mes fichiers HTML, soi-disant "A la une", ALORS QUE J'AI DEJA CHOISI MON NAVIGATEUR PAR DEFAUT (et il le sait puisqu'il affiche Chrome en premier) ?
C'est plus que du spam, c'est un manque de respect de mes décisions et une tentative de vente forcée !
(Et en plus si on ne coche pas la case il nous le REproposera encore !!!).

Comment ça je suis négatif ?
Ah oui, c'est vrai, il aurait pu aussi sélectionner Edge par défaut, en mettant "Recommandé" entre parenthèse, comme pour le bug, pardon la fonctionnalité, précédente...

PS : La liste s'allonge dangereusement, je suis le seul ici à trouver tout ça anormal ???

Windows 10 "perd son latin" :

Alors là, c'est vraiment un bug de fou :

Ça m'est arrivé début 2017 dans le train alors que je voulais utiliser le point d'accès du portable de ma fille avec mon PC (malheureusement sous Windows 10, et à jour (par la force des choses, puisqu'on ne peut pas désactiver les mises à jour...)).
Elle me donne son SSID (mais c'est moi qui l'avais choisi, et il apparaît bien dans la liste des SSID détectés), puis son mot de passe.
Erreur.
Je recommence.
Erreur encore.
Ne comprenant pas comment le mot de passe peut être incorrect alors que je le tape précautionneusement, je le retape dans le champ mot de passe du WiFi (il n'apparaît que des points), puis je le colle dans un Notepad.
Le "a" du mot de passe avait été transformé en "q" !
Pourtant, quand je tape dans le Notepad, un appui sur "a" donne bien un "a"...
Je vérifie en essayant "azerty" comme mot de passe. Devinez ce que j'obtiens une fois copié-collé dans Notepad ? Bravo, "qwerty" !!!!!

Grâce à un bug invraisemblable, Windows passe donc la saisie du mot de passe du WiFi (de temps en temps, pas toujours), en clavier américain, alors que tout est configuré en français sur mon PC !!

Et bien sûr, je ne suis pas le seul a avoir subi ce bug hallucinant...: https://goo.gl/4pxXh3

Solution de Microsoft : taper dans un Notepad puis copier-coller dans le champ mot de passe wifi...ou "tapez une application avant de taper le mot de passe wi-fi"...(phrase véridique, issue du lien ci-dessus)...
Moi c'est un programmeur de Windaube que j'aimerais taper...;-)

Windows 10 est C.. ("C deux points" ;-) :

Depuis la nuit des temps (enfin presque), Windows s'installe sur C:\
Petit rappel historique, le disque dur était à l'époque sur C:\ car A:\ était le lecteur de disquette et B:\ le "deuxième" lecteur de disquette (souvent "virtuel", qui servait en fait à copier des fichiers d'une disquette sur une autre)
Des dizaines d'années plus tard, Windows utilise toujours cette convention de nommage.
C'est déjà pitoyable en soi, mais passons...
Le problème, c'est qu'aujourd'hui, même le "tout-puissant" Windows Store est incapable d'installer ses applis ailleurs que sur son bon vieux "C:\".
Car mon C:\ est tout petit (un SSD de 50Go, car c'est cher), mais j'ai un W:\ de 1To.
Et bien impossible d'installer Netflix sur W:\...
Et pourtant, j'ai tout bien fait comme il fallait :


Et donc, impossible de télécharger les vidéos offline de Netflix avec le peu qu'il me reste sur C:\
Et pas de config dans Netflix pour sélectionner mon W:\ pour y stocker les fichiers :


Pourtant, avec Netflix sur Android (basé sur Linux je le rappelle ;-), il est tout à fait possible (maintenant), de choisir la carte mémoire du téléphone ou de la tablette pour y stocker les vidéos...

Une fois de plus, nous avons la preuve que Windows n'est destiné qu'à des utilisateurs basiques qui n'ont aucun besoin spécifique (et pourtant je ne demande pas la lune !).
Et après, ils "certifient" des pseudo "administrateurs systèmes" à tour de bras qui brandissent fièrement leur compétences à cliquer dans des cases (qui de plus fonctionnent quand elles veulent...).
Mais il n'est pas très difficile d'administrer un système sur lequel on ne peut quasiment rien customiser comparé à un UNIX...: "À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire"...
CQFD !

Pas assez de place : 

Suite (logique) du problème précédent, cela fait 2 jours que j'essaie désespérément de réinstaller le PC sous Windows 10 que je veux donner à ma fille.
Quelle que soit la méthode que j'emploie, ce dernier s'obstine à me dire qu'il n'a pas assez de place sur C: (un petit SSD dédié au système) pour terminer l'opération. Pourtant, la machine a aussi un disque dur avec 500Go de libre sur D:. Les chefs programmeurs de chez Micro$oft seraient-ils mauvais au point de ne pas avoir prévu ce cas de figure ? Ou bien réutilisent-ils des morceaux d'un vieux code sous MS-DOS qui ne prévoyait pas un autre disque dur que l'antédiluvien C: ?

Vente forcée :

Micro$oft avait déjà été épinglé pour avoir imposé Internet Explorer avec ses précédentes versions de Windows, tentant par là même d'imposer son monopole et ses "standards propriétaires" (oxymore) AUSSI sur les navigateurs web.
Mais pas gêné pour autant, il a fait pire avec Windows 10 et son "nouveau" navigateur : Edge :
Ainsi, quand on choisit un autre navigateur par défaut que Microsoft Edge dans les paramètres, ce dernier affiche cette fenêtre :
Bref, vous donnez un ordre à votre PC, mais ce dernier ne l'exécute pas et insiste lourdement pour vous inciter à ne pas faire ce que vous aviez l'intention de faire...
Juste hallucinant...

Ils sont partout... :

Oh non ! Même dans l'ordinateur de bord de ma Kia, une voiture Coréenne !!!


J'ai donc eu droit récemment à un bug du lecteur USB de ma voiture, qui refuse désormais obstinément de lire mes MP3 achetés sur Amazon...
J'ai pourtant rebooté la voiture plusieurs fois (LOL), mais il est toujours là.
Enfin c'est sympa parce que je peux bouger le message d'erreur grâce à l'écran tactile...mais pas le faire disparaître :-(
Prochaine étape : Débrancher la batterie pour tenter le "hard reset" avant de ramener la voiture chez Kia...
Au bout de plusieurs heures, le message a fini par disparaître...aussi rapidement qu'il est arrivé...

Le bouton qui ne veut rien dire :

Récemment, j'ai eu le plaisir et l'avantage de chercher à comprendre comment fonctionnait le blog de ma collectivité sur Intranet...sous Sharepoint...
Alors que j'ai appelé la responsable pour lui demandait comment cela se faisait que les autres personnes ne pouvaient pas laisser de commentaires sur les articles (!), nous avons "fait le tour du propriétaire" pour résoudre d'autres problèmes.
Et là, j'ai fait la découverte d'une splendide invention de Sharepoint : le bouton "Arrêter la modification" :


Le personne en charge de l'Intranet m'a expliqué qu'il fallait en fait lire "Sauvegarder".
Pourquoi faire simple et standard quand on peut faire tarabiscoté et faire douter ses "utilisateurs" ?
Demandez aux programmeurs de Micro$soft !!!

To be continued...

lundi 5 octobre 2020

Test de la nouvelle Citroën C5 Aircross hybride rechargeable

Ce week-end, j'avais pris rendez-vous chez Citroën Marseille pour tester la nouvelle Citroën C5 Aircross hybride rechargeable, et plus particulièrement son mode "semi-autonome", car je rêve depuis que je suis petit garçon d'une voiture qui se conduirait toute seule...

Je me suis donc rendu à la concession Citroën(-Peugeot) de Marseille-Michelet, qui m'a confié les clefs de la bête en échange de celles de ma voiture et de mon permis de conduire.

Un petit tour du véhicule...à 360 bien sûr !

Après un rapide briefing du vendeur, je suis parti, seul, pour un petit tour d'essai.

Silence absolu de la motorisation que j'avais volontairement réglée en 100% électrique, suspensions impeccables et grand confort m'ont donné l'impression de rouler sur du velours. De ce côté là, c'est du tout bon.

Autre bonheur de l'électrique (et de l'hybride), plus de vitesses à passer. Finis les interminables va-et-vient d'une autre époque entre le point mort, la première et la seconde dans les embouteillages...dans lesquels je me suis rapidement retrouvé une fois que j'ai pris l'autoroute...ces derniers étant une des plaies de notre ville...

Mais bon point là encore, la voiture consomme 0 litre aux 100 quand elle va à 0 km/h.

Cela peut paraître évident, mais la quasi-totalité des véhicules thermiques (sauf ceux équipés de la fonction stop and go) consomment du carburant même lorsque le véhicule est arrêté ! C'est cette évidence, cette "normalité" là qu'il faudrait rapidement changer, car il est tout à fait anormal, et plus encore du point de vue environnemental, de polluer pour faire du sur-place ! (sauf à utiliser la climatisation bien sûr).

Autre avantage de l'électrique : une pêche d'enfer. On appuie sur l'accélérateur sans avoir à rétrograder ni à passer les vitesses, et la voiture accélère comme un kart électrique jusqu'à 100 à l'heure ! Fan-tas-tique !

Lorsque la circulation s'est fluidifiée, j'ai enfin pu tester la combinaison "régulateur de vitesse adaptatif" + "maintien sur la voie" le fameux "Highway Drive Assist".

Comment ça marche ? : 

Enclanchable à partir d'une certaine vitesse seulement (50 km/h ?) le régulateur de vitesse adaptatif stabilise la vitesse ET maintient une distance de sécurité avec le véhicule de devant. Mieux encore, il ralentit jusqu'à arrêter le véhicule sans intervention humaine lorsque celui de devant freine et s'arrête. Cerise sur le gâteau, il redémarre seul lorsque le véhicule de devant repart, et ce jusqu'à ce qu'il atteigne à nouveau sa vitesse de consigne.

Seul problème, il n'a pas redémarré la deuxième fois que le véhicule qui me précédait s'est à nouveau arrêté...Un bug ? ;-)

Au oui, un autre problème quand même, le comodo qui contrôle la régulation est situé juste sous la branche gauche du volant, qui le cache totalement, lui et ses inscriptions. Pas facile donc de comprendre sur lequel des nombreux boutons appuyer pour enclencher la régulation ou encore diminuer la vitesse (et heureusement que le vendeur m'avait expliqué comment faire, je n'aurai jamais trouvé...).

Ensuite, lorsque la vitesse atteint 70 km/h et à moins que vous n'ayez désactivé la fonction, le "maintien dans la voie" s'active (à moins que vous l'ayez désactivé manuellement). Les marquages à gauche et à droite du véhicule sur le tableau de bord électronique s'allument chacune à leur tour en vert, et en théorie...vous pouvez lâcher le volant !

En théorie seulement : Tout d'abord parce qu'il reste interdit par le code de la route de lâcher le volant. La voiture vous le rappelle d'ailleurs bruyamment au cas où comme moi, vous auriez la mauvaise idée d'essayer de le faire. Vous devez donc conserver les mains sur le volant.

Ensuite, ce mode de "maintien dans la file" est davantage une "sécurité" plus qu'un autopilot, qui se contente de "ramener votre véhicule au centre de la file" au cas où vous endormiriez au volant ou que vous faisiez autre chose (comme écrire un SMS avec votre troisième main) et que vous soyez sur le point de dépasser le marquage au sol à gauche ou à droite.

Très concrètement : J'étais à 80km/h et l'autoroute tournait sur la gauche. Les mains sur le volant, j'ai laissé l'automatisme faire : mon véhicule a continué tout droit comme s'il ignorait le virage (il ignorait le virage...), puis a brusquement tourné le volant à gauche juste à temps pour m'empêcher de franchir la ligne. Heureusement qu'il n'y avait pas de véhicule sur ma droite, il aurait sans doute cru que j'allais le percuter ! Donc en gros, le véhicule "navigue" entre la file de gauche et la file de droite (même lorsque la route est parfaitement droite), comme un "bateau ivre"...Personnellement, je klaxonne les conducteurs qui se comportent ainsi, souvent car ils sont en train de regarder leur téléphone plus souvent que la route...

Il faut donc considérer cet automatisme davantage une solution de secours, un "empêcheur de changer de file", plus qu'un système de "maintien au centre de la file", ce que nous faisons lorsque nous conduisons en corrigeant en permanence notre trajectoire pour rester bien au milieu de notre file.

Bref, CE N'EST MEME PAS de la conduite semi-autonome.

Pour finir sur les automatismes, un mot sur le freinage d'urgence :

Lorsque vous approchez dangereusement d'un véhicule arrêté devant vous, la voiture bippe et affiche "Freinez !"...mais ne freine pas !

J'ai testé cela à 50km/h en ville, une véhicule étant arrêté au feu rouge devant moi. Tout s'est passé très vite : La voiture m'a dit "Freinez !", j'ai encore attendu quelques dixièmes de seconde...puis j'ai dû freiner moi-même pour éviter la collision. Alors peut-être que la voiture aurait freiné toute seule un dixième de seconde plus tard, mais alors j'aurais sans doute déclenché l'airbag, mon freinage d'urgence "manuel" ayant déjà été particulièrement brusque...

J'ai donc ramené la voiture à la concession assez déçu.

J'ai enclenché la marche arrière (qui s'active en mettant le levier de vitesse...vers l'avant !), et ai profité de la "vision à 360" autour de la voiture, qui permet de voir en détail les objets autour de la voiture (qui possède aussi des rétroviseurs à détection d'angle mort, qui clignotent lorsque ces derniers détectent un véhicule dans cette zone).

Pour finir, l'ordinateur de bord et son système de navigation (compatible Apple Car et Android Auto - non-testé) est complet mais basique, sans animations ni fioritures.

Lorsque le vendeur m'a demandé "comment c'était", j'ai été obligé de lui dire la vérité (la transparence et la franchise font partie de mes plus gros défauts).

Il m'a répondu qu'il fallait que je comprenne que 99% des gens ne connaissaient même pas l'existence de la fonction de "maintien de file", et que je voulais des choses qui n'arriveraient qu'en 2025. 

Il m'a aussi répondu que "ce n'était pas une Tesla" (sic), et que si j'en voulais une c'était €125 000.

Mais quelques tapotements sur l'écran de mon smartphone plus tard, je lui montrais que la Model 3, à €45 000 prime du département déduite, soit le même prix que la C5, me semblait bien plus en accord avec mes aspirations de geek et d'innovateur...

J'ai donc pris rendez-vous le soir même de chez moi et en quelques clics chez Tesla Aix pour la tester !

Rendez-vous ici bientôt pour le test !

PS : J'ai oublié de parler du look...Un peu trapu mais sympa, surtout le modèle bi-ton noir et blanc que je trouve...vachement bien ! (Private joke)



mercredi 12 août 2020

Mini-test Ford Kuga

Pour les vacances, j'ai loué un crossover automatique, car je déteste passer les vitesses, car en tant que geek, je considère que les boîtes manuelles sont aussi arriérées que des téléviseurs sans télécommande...mais c'est un autre sujet... 

Je suis donc tombé sur un Ford Kuga (on choisit un "type de modèle" et pas un modèle précis).

En une semaine, je ne prétends pas le connaître à fond, mais juste assez pour pouvoir lister ses "pros" et ses "cons" comment disent les anglophones :

+ :

Confortable et spacieux 

Ordinateur de bord complet 

Grand écran central fluide et réactif 

Son immersif et de qualité 

- :

Pas de caméra de recul (détecteurs de proximité seulement) 

Tenue de route moyenne (véhicule "haut sur pattes")

Limiteur de vitesse pas adaptatif

Réactivité de la boîte auto perfectible

Ergonomie des commandes au volant discutable 

Ordinateur de bord seulement sur le petit écran du tableau de bord

Pas d'Android Auto

Vision dans la lunette arrière restreinte 


Voilà c'est tout pour cette fois !

samedi 18 juillet 2020

Le jeu vidéo "culturel"

Digne suite de mon article Les bienfaits du jeu vidéo, dont j'utilise les arguments dans ma formation sur le sujet pour mon travail, je ne pouvais pas ne pas vous parler d'Assassin's Creed Odyssey :

Honte à moi, je n'avais en effet jamais encore joué à AC jusqu'à cette semaine, alors même que j'ai pourtant bien apprécié son adaptation sur grand écran et que je suis un gamer invétéré depuis mon plus jeune âge...
Mais là, à l'occasion d'une promotion sur Stadia, pour qui j'ai été beta-testeur (et non pas le contraire ;-) ), je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir ce célébrissime jeu d'Ubisoft.

J'ai rapidement été conquis par l'univers ultra-réaliste, détaillé et plein de vie de la Grèce antique dans lequel évolue notre héros (ou héroïne selon notre choix).
Mais hier soir, en jouant dans mon lit (et oui Stadia est partout car il est nulle part !) j'ai découvert le mode "Discovery Tour" du jeu :

Dans ce dernier, on peut choisir parmi plusieurs dizaines de "visites", que l'on peut qualifier de virtuelles (même si elle se font sans casque VR) tout en dirigeant le personnage du jeu vidéo, cerise sur le gâteau, à la troisième ou à la première personne.
Toutes plus intéressantes les unes que les autres, elles permettent de tirer parti et de mettre en valeur l'incroyable travail de reconstruction 3D auquel se sont attelés les designers d'Ubisoft, et qui avait déjà fait parler d'AC à l'époque de l'incendie de Notre-Dame de Paris.

Guidés par des personnages célèbres de la Grèce antique et par une voix off de superbe qualité, on peut alors choisir de suivre le "fil" de la visite proposée, mais aussi se déplacer totalement librement dans l'univers du jeu, pour y découvrir une multitude de "points d'intérêts", y compris en mode "yamakasi de l'ancien temps" (voir ma vidéo à la fin de l'article).

Il est aussi possible, à n'importe quel moment, d'activer un "mode photo" désormais classique dans les jeux vidéo, qui a lui seul pourrait faire l'objet d'une animation à part entière pour (faire) découvrir les secrets de la photographie : profondeur de champ, exposition, plongée et contre-plongée...
On pourrait même envisager un concours photo qui récompenserait les joueurs-explorateurs-photographes en herbe !

N-ième cerise sur le gâteau, lorsque la visite est finie, notre hôte nous propose...de répondre à un quiz !
Pour ma part, j'ai ainsi découvert dans ma visite virtuelle de l'Acropole infiniment plus que je n'en avais vu lorsque j'étais sur place pour mes vacances, y compris (honte à moi encore), pourquoi la ville s'appelle "Athènes"...
Là encore, il est possible d'imaginer de mettre en place un petit classement des jeunes visiteurs les plus attentifs, qui auraient effectué cette visite virtuelle interactive et ludique à l'occasion d'une sortie de classe à la médiathèque de leur ville...

Mais les mots ne suffisant pas toujours pour décrire la réalité, je vous ai aussi fait une petite vidéo pour vous montrer à quel point ce mode de jeu est à la fois ludique, éducatif, et réellement magnifique...enjoy !


dimanche 26 avril 2020

Bose Frames, les "lunettes de soleil audio"

Je me suis fait un petit plaisir solitaire pendant ce confinement 😁 : avec l'argent que je n'ai pas dépensé, j'ai commandé, et reçu (merci La Poste - quand elle fonctionne), une paire de Bose Frames, les "lunettes de soleil audio" du célèbre fabricant de produits audiophiles.


Bose Frames Alto et Rondo

Je suis donc en train de rédiger cet article sur mon smartphone, sur une chaise longue dans mon jardin, même si je ne nous cache pas que j'ai du mal à lire mon écran avec ce soleil et les lunettes.
Niveau "lunettes de soleil" d'abord :

Look classique mais assez moderne, verres gris non colorés (que j'aurais peut-être préférés un peu plus sombres) et filtrant quasiment tous les UV si l'on croit les spécifications.
Attention : Il existe 2 tailles différentes pour le modèle "Alto" et un modèle arrondi "Rondo" en taille unique.
Leur poids est normal et ne trahit pas leur secret :

Car ce sont aussi des "haut-parleurs mobiles", plus que des écouteurs.
En effet, ces lunettes permettent de se passer des écouteurs classiques, qu'ils soient intra (dans les oreilles), ou supra (autour des oreilles), ce qui n'est clairement pas envisageable lorsqu'il fait chaud.
Quand je les ai essayées pour la première fois à la FNAC, j'ai cru que le son était assuré par un système de transmission osseuse tellement il était puissant et immersif, semblant venir de nulle part et de partout à la fois, et cela sans écouteurs.
En réalité, il s'agit de mini-enceintes stéréo comme celles de l'Oculus Go.
Seul désavantage à ce choix, le son est légèrement audible par vos voisins.
Mais rien de véritablement gênant si vous ne poussez pas le son au maximum...

Le son, parlons-en : immersif je l'ai déjà dit, bonnes basses sans être extraordinaires, excellente clarté des aigus et sans aucune coupure de transmission avec le Bluetooth 5.0 de mon Galaxy S20.
L'appli dédiée m'a permis de mettre à jour les lunettes, qui peuvent alors contrôler le volume par une pression sur l'unique bouton de contrôle associée à une rotation de la tête vers la gauche (pour baisser le son), ou vers la droite (pour l'augmenter). Assez bluffant.
(À ce sujet, il existe des apps "AR" (Réalité Augmentée), qui sont censées exploiter ce type de capteurs. Je reviendrai sur ce point après avoir testé ces applications).
Seul petit problème Bluetooth, les lunettes ne se connectent pas automatiquement comme mes autres casques. Il faut ouvrir le Bluetooth et cliquer sur les lunettes pour les connecter...peut être une option que j'ai zappée...
Pour conclure sur la question purement audio, la plus grande qualité de ces lunettes est pour moi l'excellente séparation stéréo, quasiment digne d'un duo d'enceintes colonnes situées en face de vous...

De façon optionnelle, ces lunettes peuvent aussi servir de casque Bluetooth audio pour les conversations téléphoniques, et utiliser l'assistant vocal comme pour un casque Bluetooth classique.
Rien à signaler de particulier de ce côté, sinon que mes correspondants ne remarquent même pas que j'utilise un casque, contrairement au QuietControl 30 dont la qualité du microphone est plus que perfectible...
Par contre vos voisins ne comprendront pas que vous êtes au téléphone, et ce encore plus si vous avez remonté les lunettes sur votre tête, ce qui peut s'avérer gênant dans certain cas...

Une dernière reconsse avant de finir, la présence d'un connecteur aimanté propriétaire pour charger de l'autre côté...en USB...

Le connecteur aimanté propriétaire...un très mauvais choix...

Pourquoi Bose n'a t-il pas choisi le standard du connecteur micro-USB...mystère...
Bref, une fois de plus, un produit Bose cher mais qui vaut son prix par le plaisir qu'il procure !

mardi 3 mars 2020

Steak végétal Beyond Meat

Quand on est un innovateur, on l'est tout le temps et partout.

Nous avons donc testé hier soir en famille à la maison le steak sans viande venu d'outre-atlantique de chez Beyond Meat, avec des frites de légumes de chez Picard pour se la jouer 100% vegan...


Ben c'était pas mal du tout...

Assez chers (6 euros les 2), ces steaks surgelés sont ceux servis au Buffalo Grill comme steak "veggie".
Les frites de légumes, cuites à l'Actifry pour qu'elles soient moins grasses, étaient bonnes et croustillantes mais un peu trop...sucrées, sans doute faute à la betterave...

Très épais, les steaks ont rejeté pas mal de gras (?) à la cuisson.
Mais leur goût, original et agréable même "nature", m'ont un peu rappelé les boulettes vegan à la farine de pois chiche de chez Weight Watchers.

Nous avons ensuite mangé des steaks hachés de boeuf à 15% pour comparer...et ces derniers nous ont paru moins bons à ma grande fille et à moi.
Mais comme l'a dit ma plus jeune fille, peut-être était-ce parce que nous avions davantage faim pour le premier.
Mais pour être parfaitement scientifiques, nous aurions dû comparer deux hamburgers identiques, alors que nous avons testé différentes recettes de sauce et de fromage pour les deux...

Seule ma femme, particulièrement fine bouche, a trouvé qu'il avait "un goût de médicament" (sic).

Pour les curieux, la composition de ces steaks :


À noter une mention "inquiétante" : "Ne pas réchauffer après avoir laissé refroidir"...Pourquoi ça monsieur Beyond Meat ???