jeudi 9 janvier 2020

Et Chromebook libéra Sion...

Cela fait des années que je peste sans cesse contre les produits Micro$oft, pour de (très) nombreuses raisons (voir ici), en tant que professionnel de l'informatique ou juste en tant qu'"utilisateur final".

Depuis tout ce temps, je fais donc tout ce que je peux pour éviter les produits de cette société, sauf quand j'y suis forcé, par exemple pour utiliser les produits de réalité virtuelle qui ne fonctionnent que sur cette plateforme...
J'utilise donc intensivement les logiciels libres (LibreOffice, VLC, Xnview...), auxquels je fais des donations régulières et auxquels j'apporte parfois ma contribution.
J'utilise aussi intensivement les produits de Google, plus ouverts et davantage centrés sur les besoins des utilisateurs que sur les bénéfices que la société peut en tirer, que ce dernier nous offre gratuitement en échange de nos données personnelles. J'y consens car je ne suis pas président de la République et que trouve même pratique que mon navigateur ou mon logiciel de GPS devine à l'avance mes demandes...
Dans les années 2010, j'ai même acheté un des premiers PC ultraportables hybrides Windows/Android. Mais je n'ai quasiment jamais utilisé le boot Android, car l'OS était à peine utilisable et les logiciels inexistants...

Mais cette année, après avoir passé beaucoup de temps sur Internet sur la question, j'ai fini par de décider à acheter un Chromebook à ma fille pour ses études (elle est en seconde), notamment de par le fait que ces derniers ont désormais accès à la totalité des applications du Play Store Android.
J'ai opté pour un Lenovo 500e, pour sa solidité et les bons résultats aux différents tests que j'ai pu trouver sur le net, ainsi que pour son stylet intégré, ma fille ayant pris option Arts Plastiques.

Le Lenovo 500e et son stylet tactile intégré

De plus, je gagnais un accès gratuit à Google One pour un an, ce qui allait me permettre de passer de 15 à 100Go de stockage de fichiers, car j'étais un peu juste, avec tous ces articles que j'écris ;-)
Prudent, je l'ai quand même acheté avec un "pack reprise" au cas où j'aurais été déçu par ses performances, notamment à cause de son processeur un peu léger (un Celeron).
Mais après l'avoir testé et configuré pour ma fille, j'ai été bluffé. Rapidité, fluidité, simplicité, accès à toutes les apps Google en mode online ou offline, batterie increvable...
Tant et si bien que je l'ai emprunté quelques fois à ma fille pour avoir un accès rapide à mes fichiers par exemple.
Elle a fini par s'en plaindre, en me disant : "C'est le mien. Si tu en veux un tu n'as qu'à t'en acheter un pour toi."

J'ai donc résisté (juste un peu), et j'ai craqué pendant le Black Friday pour un autre Chromebook qui allait devenir mon cadeau de Noël, un Chromebook de chez Acer au doux nom de CB3-431-C64E, si si...

L'Acer CB3. Simple, léger, rapide et pas cher...

À à peine plus de €200, écran 14" Full-HD, son bluffant, je me suis (enfin), retrouvé avec une machine aussi rapide, légère et autonome qu'un Mac...mais plus de 5 fois moins chère !!!
Je n'ai ainsi plus besoin de me coltiner mon PC Gamer VR de 3 kilos pour aller animer une réunion...
Un petit sac avec juste un câble HDMI et un convertisseur VGA au cas où, et hop !
Je ne prends même pas l'alimentation : avec un demi-plein de batterie, j'ai tenu 3 heures de réunion avec le WiFi allumé et la sortie HDMI activée...
J'ai accès à tous mes fichiers en ligne via mon téléphone - ou pas - et j'ai même installé un Linux en version bêta pour effectuer des opérations particulières comme des transferts FTP en ligne de commande entre mes ordinateurs via WiFi...Trop cooooool !

Je suis donc plus qu'heureux d'arriver enfin à briser mes chaînes, cette machine (après nos téléphones) n'ayant absolument aucun plus aucun logiciel made by M$...
Et je vous invite bien évidemment à en faire autant, car vous verrez, la liberté, y'a que ça de vrai ! :-D

mercredi 20 novembre 2019

Geek forever, geek everywhere...

Et oui, quand on est un geek et un innovateur, on l'est pour toute sa vie, et dans tous les domaines...

Ainsi, lorsque j'ai recherché un modèle de remplacement pour mon abattant de WC défectueux, j'ai découvert les modèles "avec frein de chute". 
J'adore les inventions comme celle-ci, aussi simple que géniale :
Avec ces modèles, il suffit de pousser légèrement l'abattant pour qu'il descende lentement et en silence, sans avoir à se baisser. 
J'ai tellement apprécié le système que j'ai aussi changé l' abattant de WC de l'étage par un modèle doté d'un frein de chute...mais aussi d'un abattant pour enfant intégré !


Trop cool non ? 

Alors quand pourra t-on espérer, à défaut d'avoir des toilettes aussi sophistiquées que celle des japonais, d'avoir en France, dans tous les lieux publics, ce genre de "technologie" hyper-sophistiquée qu'est le frein de chute pour les abattants WC ??? ;-)

mercredi 13 novembre 2019

Test de la dashcam-rétroviseur Aukey DRA2

Cela faisait très longtemps que je voulais m'en acheter une : une caméra pour filmer mes trajets en voiture : une "dashcam" (littéralement "caméra de tableau de bord").

Pourquoi une dashcam ?
Au-delà du simple fait de filmer les paysages que l'on visite ou un "safari" dans une réserve accessible en voiture, la dashcam est un accessoire bien utile non pas pour éviter un accident ou une agression dont vous seriez victime, mais pour pouvoir en témoigner de façon incontestable (voir à la fin de l'article).

TECHNIQUEMENT :

En général, une dashcam est une petite caméra cubique qui se fixe sur un support au milieu du tableau de bord.
J'ai moi-même ainsi réalisé des vidéos à 360 avec ma caméra, mais c'est un autre sujet...
Ce qui m'ennuyait avec ce "format", c'était le fait de devoir déclencher la caméra à la main, de devoir la recharger ou l'alimenter en continu avec un fil visible...

La dashcam DR2 d'Aukey - une marque que j'apprécie beaucoup pour l'accessibilité et la qualité de ses produits (je n'ai pas d'action chez eux ;-) ) - m'a convaincu de sauter le pas :



Le concept est simple et hyper-pratique : la caméra (avant) est intégrée dans un "sur-rétroviseur" qui s'attache au rétroviseur existant à l'aide de 2 sangles en caoutchouc bien serrées (il y en a 2 autres de rechange au cas où).
La caméra a un angle de vue très large, et peut filmer en HD ou en Full-HD à 30 images par seconde maximum (ce qui est très suffisant dans ce cas vu la netteté des images fournies (voir vidéo plus bas)).
Ce "rétroviseur" dispose d'un écran LCD, couleur, et tactile (!) qui permet de contrôler le paramétrage et même de visualiser ses vidéos (par contre désolé, mais il ne permet pas de regarder des séries sur Netflix ;-) )
Lorsque l'écran est éteint (extinction automatique programmable sur 1, 3 minutes, ou jamais - extinction manuelle), la dashcam rétroviseur devient un simple...rétroviseur !

Et ce n'est pas fini !
Pour (largement) moins de 100 euros, la caméra est livrée avec une deuxième caméra disposant d'un très long câble pour filmer l'arrière, de l'extérieur de la voiture (fixée avec des vis, elle est étanche), ou de l'intérieur (adhésif double-face fourni).
Cette dernière filme seulement en HD.
Luxe ultime, le câble dispose d'un connecteur permettant de connecter la caméra au feu de recul, le passage de la marche arrière allumant alors automatiquement le rétroviseur pour visualiser l'arrière du véhicule : ou comment transformer son rétroviseur en caméra de recul !

L'enregistrement (sur carte micro-SD - non-fournie - il ne faut pas rêver non plus) débute dès que l'allume-cigare fournit l'alimentation à la dashcam.
Les vidéos, au format MOV, avec ou sans son, portent la date et l'heure en cours en surimpression, et durent chacune 1 ou 3 minutes (200Mo pour 3 minutes en Full-HD).
Lorsque la carte mémoire est pleine, le système "écrase" la plus ancienne des vidéos, ce qui vous laisse largement assez de temps pour retirer la carte en cas d'accident.
Un autre système copie automatiquement la vidéo dans un répertoire protégé si le capteur de mouvement a détecté un choc.
Ce même système est utilisé pour le mode "Parking", qui permet d'utiliser la petite batterie intégrée au rétroviseur pour enregistrer une petite vidéo en cas de choc pendant que la voiture est garée.
Ainsi vous saurez qui vous est rentré dedans pendant que vous étiez au cinéma !

Il faut ensuite prendre son mal en patience et ne pas avoir peur de se contorsionner pour faire passer les 2 câbles (celui vers l'allume-cigare pour l'alimentation et celui vers la caméra arrière), et le tour est joué !

 
Vidéos avant et arrière selon horaires et conditions météo

Pour finir, un petit tableau "avantages/inconvénients. Que voulez-vous, on ne se refait pas...

PROS :

- Juste indispensable étant données les incivilités et l'agressivité routières actuelles
- Pas cher
- Pratique et complet (écran tactile, caméra arrière étanche, kit d'installation fourni...)
- Câbles très longs

CONS :

- Bouton On-Off très peu pratique (j'ai rajouté un petit protecteur de mur en caoutchouc anti-adhésif sur le bouton pour pouvoir le localiser et appuyer dessus facilement).
- Gros filtre sur le câble juste après le connecteur au niveau du rétroviseur : peu esthétique et gênant 
- Chargeur allume-cigare qui "condamne" le chargeur pour un autre usage : j'ai dû acheter un doubleur (un modèle mâle-femelle aurait été le bienvenu)
- Câbles (presque) trop longs !


BON A SAVOIR :

Si vous êtes victime d'un accident, ou d'une agression, il faut savoir que les témoignages de toutes les personnes que vous transportez - si elles sont de votre famille - ne seront pas recevables.
Si par contre votre "adversaire" fournit des faux-témoignages "sur parole", vous ne pourrez pas les contredire à moins d'en avoir une preuve physique.
De même, si la personne qui a accidenté votre voiture prend la fuite et refuse de faire un constat, vous ne pourrez produire aucune preuve, même pas une photo de sa plaque.
Dans ce genre de cas, les assurances conseillent d'appeler la police pour la faire constater la situation et les dégâts, mais vous n'avez pas le droit de retenir physiquement la "partie adverse" contre sa volonté.

PAR CONTRE, si vous disposez d'un dispositif filmant la voie publique (ce à quoi vous êtes autorisé sans avoir à demander une quelconque autorisation à la Préfecture comme on l'entend parfois, le domaine public étant - par définition - public), vous pouvez vous en servir pour prouver votre bonne foi.
La plupart des assurances, comme la mienne, ne prennent pas en charge directement les enregistrements pour instruire leur dossier.
Ils ne sont d'ailleurs pas habilités pour traiter des images contenant des données personnelles, comme des visages et des plaques d'immatriculation.
Vous devrez donc apporter vos enregistrements à la police, qui les analysera et se chargera de valider votre "témoignage vidéo", qui permettra d'identifier le niveau de responsabilité de chaque partie de façon incontestable.

Alors, n'hésitez pas.
Que ce soit avec cette dashcam ou une autre - Équipez-vous !

vendredi 8 novembre 2019

Silica - Le stockage "holographique"

Pour une fois, bravo à Micro$oft.

Ils ont a priori réussi à faire advenir ce qui n'était qu'un rêve il y a des années de cela :
Stocker des données dans un "cristal", les 0 et les 1 étant gravés tridimensionnellement dans ce dernier au lieu d'être enregistrées sur le plan d'un disque (stockage optique "standard" des CD/DVD/BRD ou magnétique des disques durs).




Plus dans cet article (en anglais, à faire traduire par...Chrome ;-) ).

mardi 22 octobre 2019

Pire que Windows...

Je sais, j'ai piqué votre curiosité avec ce titre...
Mais qu'est-ce qui peut bien être pire que Windows quand on est un peu geek et que l'on veut que son ordinateur fasse ce qu'on lui demande, et pas ce qu'il a envie de faire ?

Et bien j'ai la réponse : c'est Windows...S !

Pour Micro$oft, qui sent le tsunami des Chromebooks arriver (prochain test à venir), utiliser Windows S c'est avoir un ordinateur puissant et protégé.
Pour 01 Net (et aussi pour moi), c'est un OS ultra-bridé insupportable...

Par exemple, vous n'avez pas le droit d'installer Chrome. Non, car il n'est pas "vérifié" (autorisé ?) par Micro$soft". Bizarre, non ?
Vous ne pouvez pas non plus mettre de raccourcis de pages Web sur le bureau (trop dangereux), et encore moins y placer un fichier batch (.bat), qui lancerait une page web pour contourner la précédente interdiction.

Et si vous voulez arrêter d'utiliser ce mode, vous pouvez télécharger une application dédiée sur le Windows $tore...mais que vous ne pourrez pas exécuter ! :

 
Bref, si vous voulez un ordinateur sur lequel vous voulez pouvoir...ne rien faire, n'hésitez pas : Windows S est fait pour vous !

PS : Sur le même thème, ne ratez pas mon article, que j'alimente en permanence : Worst of Micr$oft

mardi 24 septembre 2019

Alexa, c'est la routine...

...au propre comme au figuré, puisque j'ai à ce jour 4 echo dots installés dans ma maison.

J'ai fait ce choix plutôt que celui de Google Home pour plusieurs raisons que j'ai déjà évoqué ici et .

Mais je voulais vous parler ici d'une fonctionnalité des Echo d'Amazon tout à fait géniale, voire même jouissive pour le programmeur dans l'âme que j'ai toujours été, j'ai nommé : Les routines.

En 2 mots (enfin un peu plus), les routines permettent de programmer une suite d'actions déclenchées à la voix ou avec un évènement, ou à un horaire préprogrammé.

Ainsi par exemple, j'ai programmé l'Echo de notre chambre pour qu'il allume une lampe de la chambre qui est branchée sur une prise compatible Echo et mette la musique lorsque je dis "Alexa, ambiance".
Comble du luxe, j'ai programmé Alexa pour qu'elle me dise "Bienvenue" suite à la réception du lancement de la routine.
Elle éteint l'ensemble quand je lui dis : "Alexa, extinction".
La programmation de la routine est extrêmement simple, et s'inspire de Scratch pour le déplacement des différentes commandes, ordonnables par simple glisser-déplacer :


Autre exemple, j'ai programmé un mini-simulateur de présence pour le salon :


Seul petit bémol, la lecture de la musique doit forcément être la dernière commande d'une routine. Cela empêche certains types de programmation mais je ne doute pas que cette limitation devrait être levée un jour, les Echo progressant constamment...

Bref, Amazon, keep up the good work !

lundi 9 septembre 2019

Les bienfaits du jeu vidéo

Certains parents pensent encore, à tort, que le jeu vidéo est une activité futile, voire même nuisible. Certes, jouer à Candy Crush Saga frénétiquement en attendant sa dose de dopamine à la fin de chaque niveau n'est pas très utile ni culturel, et même, il faut bien l'admettre, néfaste.
Mais le Jeu Vidéo, le vrai, nécessite de mobiliser de nombreuses compétences et qualités, qui deviendront plus tard de véritables atouts dans la vie en société...

Réflexes, rapidité, dextérité, précision :

Ce sont sans doute les qualités requises par le jeu vidéo les plus (re)connues :
Qu'il s'agisse de ramasser toutes les pièces dans Sonic the hedgehog, Super Mario ou Astro Bot, de conduire une moto, une voiture ou un vaisseau spatial tout en évitant les concurrents ou les tirs ennemis, les jeux d'action en tous genres ont toujours permis de développer la rapidité de réaction sous toutes ses formes, ainsi qu'une grande précision et un parfait timing. Ces qualités sont aussi utiles dans la vie de tous les jours, de la conduite d'un (véritable) véhicule à la pratique d'un (vrai) sport...

Exercice physique :

L'époque où la pratique du jeu vidéo se limitait à s'abîmer les deux pouces sur une croix directionnelle et deux boutons est révolue. Aujourd'hui, grâce aux caméras et autres périphériques capteurs de mouvements, on peut bouger, sauter, danser, bref, gesticuler devant son écran, seul ou avec des amis, à tel point que certains jeux de danse permettent même de connaître le nombre de calories consommées.
Mieux encore, grâce à la réalité virtuelle, c'est à grands coups de sabre ou de mitrailleuse que l'on se débarrasse de ses ennemis qui surgissent tout autour de soi. Il ne reste plus qu'à marcher et courir, ce qui est déjà possible avec certains prototypes...

Curiosité :

Qu'il s'agisse d'exploiter des indices afin de trouver un trésor caché ou de résoudre une énigme, personne ne pourra nier que le jeu vidéo développe l'esprit de logique et la curiosité. Je ne m'étendrai donc pas sur la question.

Promotion de l'effort, de l'entraînement et de l’expérience :

Comme dans la vraie vie, on ne termine jamais un niveau du premier coup. Ce n'est qu'en le rejouant, encore et encore, que notre cerveau l'appréhende de mieux en mieux, et nous permet de le terminer toujours plus vite. Il en est de même pour toutes les choses de la vie, de la résolution d'une équation du second degré à la réalisation d'une recette de cuisine, en passant par les relations intimes...
Ce n'est qu'en essayant, en apprenant de nos erreurs pour les corriger que nous nous améliorons...Telle est la leçon de vie des jeux vidéo que les parents doivent faire prendre conscience à leurs enfants...

Ténacité et persévérance :

Intimement lié avec le point précédent, la ténacité est sans aucun doute la qualité que je dois le plus au jeu vidéo. Croire en ses capacités et ne jamais abandonner, remettre cent fois son ouvrage sur son métier pour arriver à ses fins, telle est l'école du jeu vidéo...

Travail d'équipe, collaboration et stratégie de groupe :

Là aussi, l'époque ou le jeu vidéo était un duo quasi-obsessionnel entre deux yeux et un écran est bien loin derrière nous...
Grâce aux jeux multi-joueurs et à Internet, nous pouvons apprendre dès le plus jeune âge grâce aux jeux vidéo (en ligne) l'intérêt du travail d'équipe.
Ce dernier est en effet très peu sollicité à l'école, qui lui préfère le travail individuel, alors que le monde du travail est essentiellement composé de réunions et de travail collaboratif...

Échanger rapidement et productivement, mettre en place des stratégies d'attaque simples et efficaces sont des activités typiques du jeu en ligne / en équipe qui se révéleront des qualités précieuses dans le monde du travail, au point que certains recruteurs tiennent compte de ce genre de "compétences"  dans les CV de leurs candidats...



Et si l'on reste dans la pratique du jeu vidéo au foyer, personne n'osera prétendre que partager discussions, rires et hurlements en famille ou entre amis devant un écran n'est pas un bon moyen de tisser des liens entre les personnes au même titre (et même mieux !) qu'avec un jeu de société...


Créer des vocations : 

Peu de gens en sont encore conscients, mais l'industrie du jeu vidéo est la plus rentable de tous les biens culturels, devant le cinéma et la musique entre autres...
Un nombre toujours plus important de personnes travaillent dans ce domaine, qu'ils soient
programmeurs, graphistes, level designers, scénaristes, traducteurs...
En faisant prendre conscience à nos enfants de la quantité de carrières différentes et passionnantes qui peuvent ainsi s'ouvrir à eux, nous ferons peut-être naître certaines vocations, tout comme la première console vidéopac que mon professeur de CM2 a eu l'intelligence d'amener à l'école - alors que ce n'était même pas au programme - a quelque part fait de moi l'ingénieur informaticien que je suis aujourd'hui...

Mais bien sûr, comme pour toutes les passions, et comme pour tout en fait, il ne faut pas abuser des jeux vidéo...
Là encore, le rôle des parents est crucial, et ne se limite pas à fixer une durée d'utilisation du jeu ou de la tablette pour pouvoir être tranquille pendant ce temps-là.
L'écoute, le dialogue, la participation au jeu permet d'échanger avec son enfant et de lui permettre de tirer le meilleur parti de tous ses bienfaits, tout en surveillant qu'il ne sombre jamais dans l'énervement ou l'obsession...

Alors, amusez-vous bien !