mardi 24 septembre 2019

Alexa, c'est la routine...

...au propre comme au figuré, puisque j'ai à ce jour 4 echo dots installés dans ma maison.

J'ai fait ce choix plutôt que celui de Google Home pour plusieurs raisons que j'ai déjà évoqué ici et .

Mais je voulais vous parler ici d'une fonctionnalité des Echo d'Amazon tout à fait géniale, voire même jouissive pour le programmeur dans l'âme que j'ai toujours été, j'ai nommé : Les routines.

En 2 mots (enfin un peu plus), les routines permettent de programmer une suite d'actions déclenchées à la voix ou avec un évènement, ou à un horaire préprogrammé.

Ainsi par exemple, j'ai programmé l'Echo de notre chambre pour qu'il allume une lampe de la chambre qui est branchée sur une prise compatible Echo et mette la musique lorsque je dis "Alexa, ambiance".
Comble du luxe, j'ai programmé Alexa pour qu'elle me dise "Bienvenue" suite à la réception du lancement de la routine.
Elle éteint l'ensemble quand je lui dis : "Alexa, extinction".
La programmation de la routine est extrêmement simple, et s'inspire de Scratch pour le déplacement des différentes commandes, ordonnables par simple glisser-déplacer :






Autre exemple, j'ai programmé un mini-simulateur de présence pour le salon :





Seul petit bémol, la lecture de la musique doit forcément être la dernière commande d'une routine. Cela empêche certains types de programmation mais je ne doute pas que cette limitation devrait être levée un jour, les Echo progressant constamment...

Bref, Amazon, keep up the good work !

lundi 9 septembre 2019

Les bienfaits du jeu vidéo

Certains parents pensent encore, à tort, que le jeu vidéo est une activité futile, voire même nuisible. Certes, jouer à Candy Crush Saga frénétiquement en attendant sa dose de dopamine à la fin de chaque niveau n'est pas très utile ni culturel, et même, il faut bien l'admettre, néfaste.
Mais le Jeu Vidéo, le vrai, nécessite de mobiliser de nombreuses compétences et qualités, qui deviendront plus tard de véritables atouts dans la vie en société...

Réflexes, rapidité, dextérité, précision :

Ce sont sans doute les qualités requises par le jeu vidéo les plus (re)connues :
Qu'il s'agisse de ramasser toutes les pièces dans Sonic the hedgehog, Super Mario ou Astro Bot, de conduire une moto, une voiture ou un vaisseau spatial tout en évitant les concurrents ou les tirs ennemis, les jeux d'action en tous genres ont toujours permis de développer la rapidité de réaction sous toutes ses formes, ainsi qu'une grande précision et un parfait timing. Ces qualités sont aussi utiles dans la vie de tous les jours, de la conduite d'un (véritable) véhicule à la pratique d'un (vrai) sport...

Exercice physique :

L'époque où la pratique du jeu vidéo se limitait à s'abîmer les deux pouces sur une croix directionnelle et deux boutons est révolue. Aujourd'hui, grâce aux caméras et autres périphériques capteurs de mouvements, on peut bouger, sauter, danser, bref, gesticuler devant son écran, seul ou avec des amis, à tel point que certains jeux de danse permettent même de connaître le nombre de calories consommées.
Mieux encore, grâce à la réalité virtuelle, c'est à grands coups de sabre ou de mitrailleuse que l'on se débarrasse de ses ennemis qui surgissent tout autour de soi. Il ne reste plus qu'à marcher et courir, ce qui est déjà possible avec certains prototypes...

Curiosité :

Qu'il s'agisse d'exploiter des indices afin de trouver un trésor caché ou de résoudre une énigme, personne ne pourra nier que le jeu vidéo développe l'esprit de logique et la curiosité. Je ne m'étendrai donc pas sur la question.

Promotion de l'effort, de l'entraînement et de l’expérience :

Comme dans la vraie vie, on ne termine jamais un niveau du premier coup. Ce n'est qu'en le rejouant, encore et encore, que notre cerveau l'appréhende de mieux en mieux, et nous permet de le terminer toujours plus vite. Il en est de même pour toutes les choses de la vie, de la résolution d'une équation du second degré à la réalisation d'une recette de cuisine, en passant par les relations intimes...
Ce n'est qu'en essayant, en apprenant de nos erreurs pour les corriger que nous nous améliorons...Telle est la leçon de vie des jeux vidéo que les parents doivent faire prendre conscience à leurs enfants...

Ténacité et persévérance :

Intimement lié avec le point précédent, la ténacité est sans aucun doute la qualité que je dois le plus au jeu vidéo. Croire en ses capacités et ne jamais abandonner, remettre cent fois son ouvrage sur son métier pour arriver à ses fins, telle est l'école du jeu vidéo...

Travail d'équipe, collaboration et stratégie de groupe :

Là aussi, l'époque ou le jeu vidéo était un duo quasi-obsessionnel entre deux yeux et un écran est bien loin derrière nous...
Grâce aux jeux multi-joueurs et à Internet, nous pouvons apprendre dès le plus jeune âge grâce aux jeux vidéo (en ligne) l'intérêt du travail d'équipe.
Ce dernier est en effet très peu sollicité à l'école, qui lui préfère le travail individuel, alors que le monde du travail est essentiellement composé de réunions et de travail collaboratif...

Échanger rapidement et productivement, mettre en place des stratégies d'attaque simples et efficaces sont des activités typiques du jeu en ligne / en équipe qui se révéleront des qualités précieuses dans le monde du travail, au point que certains recruteurs tiennent compte de ce genre de "compétences"  dans les CV de leurs candidats...

Et si l'on reste dans la pratique du jeu vidéo au foyer, personne n'osera prétendre que partager discussions, rires et hurlements en famille ou entre amis devant un écran n'est pas un bon moyen de tisser des liens entre les personnes au même titre (et même mieux !) qu'avec un jeu de société...


Créer des vocations : 

Peu de gens en sont encore conscients, mais l'industrie du jeu vidéo est la plus rentable de tous les biens culturels, devant le cinéma et la musique entre autres...
Un nombre toujours plus important de personnes travaillent dans ce domaine, qu'ils soient
programmeurs, graphistes, level designers, scénaristes, traducteurs...
En faisant prendre conscience à nos enfants de la quantité de carrières différentes et passionnantes qui peuvent ainsi s'ouvrir à eux, nous ferons peut-être naître certaines vocations, tout comme la première console vidéopac a quelque part fait de moi l'ingénieur informaticien que je suis aujourd'hui...

Mais bien sûr, comme pour toutes les passions, et comme pour tout en fait, il ne faut pas abuser des jeux vidéo...
Là encore, le rôle des parents est crucial, et ne se limite pas à fixer une durée d'utilisation du jeu ou de la tablette pour pouvoir être tranquille pendant ce temps-là.
L'écoute, le dialogue, la participation au jeu permet d'échanger avec son enfant et de lui permettre de tirer le meilleur parti de tous ses bienfaits, tout en surveillant qu'il ne sombre jamais dans l'énervement ou l'obsession...

Alors, amusez-vous bien !

mardi 27 août 2019

Ceinture automatique

L'expression "partisan du moindre effort" n'est pas une insulte pour moi.
Au contraire, je considère qu'il s'agit même d'une grande qualité, pour l'ingénieur et l'informaticien que je suis. En effet, notre travail consiste à simplifier et à optimiser notre travail et celui des autres en l'automatisant le plus possible à l'aide de nouveaux outils, qu'il s'agisse d'un marteau capable d'arracher des clous ou d'une intelligence artificielle qui évalue les risques de propagation d'un cancer en comparant le résultat d'un IRM à celui de milliers d'autres.
Mais nous n'irons pas aussi loin aujourd'hui.
Car après avoir équipé mes chaussures de lacets...indélaçables, j'ai découvert la ceinture...automatique...
Découverte par hasard au détour d'un marché du sud de la France, je ne pouvais pas ne pas céder à l'aspect pratique de cette invention. Mais j'ai opté pour un modèle moins cher et qui me convenait mieux chez mon vendeur favori.

Le principe de la ceinture automatique est simple : les trous de la ceinture sont remplacés par des crans sous cette dernière.
Il suffit donc simplement d'insérer la ceinture dans la boucle, puis de tirer le bout qui en sort jusqu'au serrage souhaité. C'est tout !

Pour la défaire, un petit loquet permet de la déverrouiller. Il suffit alors de tirer dans l'autre sens pour la retirer.

Mais comme les images parlent mieux que les mots, voici une petite vidéo d'exemple que j'ai trouvée sur le web :


Pas mal non ?

vendredi 28 juin 2019

Test de la manette Thrustmaster - T.Flight Hotas 4 Ace Combat 7 Skies Unknow edition

Fan des simulations de combat aérien depuis Skyfox en 1984 (j'avais 12 ans, ça ne nous rajeunit pas), je ne pouvais pas passer à côter de la dernière évolution en date dans ce domaine.

Skyfox sur Commodore 64

Cette évolution, c'est Air Combat 7 sur PS4, et surtout son mode en Réalité Virtuelle :

 Ace Combat 7 en VR sur PS4

Longtemps annoncé, de nombreuses fois retardé, le jeu a fini par sortir sur la console de Sony, et avec son mode VR comme prévu.
Bilan, une immersion comme jamais avec la sensation incroyable d'être dans le cockpit, à bouger la tête dans tous les sens pour pouvoir suivre ses ennemis et ses alliés du regard dans toutes les directions.
Malgré cela, il me manquait quelque chose...Un joystick digne de ce nom et pas juste la Dualshock standard que j'utilise pour jouer à Unravel...
J'ai donc fait quelques recherches chez mon marchand favori, et je suis tombé sur cette manette :
La manette Thrustmaster - T.Flight Hotas 4 Ace Combat 7 Skies Unknow edition 

Une belle réduction, de bons avis et la possibilité de payer en 4 fois en ajoutant 2 produits de ma liste d'envie m'ont convaincu de sauter le pas...

Le monstre déballé, j'ai eu ma première (mauvaise) surprise en branchant la manette sur un adaptateur USB pour la charger : Elle n'est pas Bluetooth mais seulement filaire !
Ce n'est pas vraiment gênant, d'autant plus que le câble est d'une bonne longueur, mais je n'avais vu ce point nulle part...
La manette ne vibre pas non plus, ce qui est aussi un peu dommage...
Mais passons aux points positifs, car ils sont nombreux :

Tout d'abord, et c'est un des gros points forts de cette manette, elle est "détachable" :

Une manette "détachable"

Le joystick et la manette des gazs peuvent être désolidarisés grâce à un fil d'une bonne longueur, qui sinon peut s'enrouler sous la manette.
Avec cette configuration, la sensation de pilotage est juste énorme !

Le joystick et la manette des gazs comportent de nombreux boutons facilement accessibles reportant les L1 à L3, R1 à R3 et X O △ et ◻.
Les boutons PS, Options et Share sont aussi présents :

Le joystick et la manette des gazs

A noter que les deux manettes me semblent difficilement utilisables par un gaucher...

Comble du réalisme, on peut regarder vers le bas et voir ses manettes bouger en accord avec nos mouvements. J'essaierai d'ailleurs de placer le joystick entre mes jambes pour vraiment recréer la configuration de l'avion, et ce d'autant plus que le joystick à tendance à se soulever dans l'action car ce dernier ne dispose pas de ventouses.

La manette est immédiatement reconnue par le jeu, aucune configuration n'est nécessaire (et d'ailleurs ne semble pas possible).
Mais certains boutons sont inopérants : la gâchette avant "gauche-droite" de la manette des gazs et le "mini-joystick" en haut à gauche du manche à balai.
Le joystick peut aussi effectuer une rotation autour d'un axe vertical qui n'est pas prise en compte par le jeu.
Mais ces options peuvent peut-être être exploitées sur PC, ce joystick étant compatible avec les ordinateurs de bureau (mais bien sûr pas avec les Macs, qui ne sont compatibles qu'avec eux-mêmes).

Dernière option, on notera la présence sous la manette d'une molette permettant de régler la résistance du joystick, ainsi que d'une petite clef Allen (pour démonter la manette ?).

Bilan : 

Un petit peu chère, cette manette dédiée à Ace Combat 7 offre malgré tout une immersion et une expérience de jeu considérablement améliorée par rapport à la manette standard de la console.

Si vous aussi vous voulez découvrir des sensations de pilotage uniques en Réalité Virtuelle, mais aussi bien d'autres activités fun et pleines d'action, n'hésitez pas à me contacter pour organiser chez vous une session de VR entre amis ! http://sview360.com

mercredi 20 mars 2019

Bose QuietControl 30

Récemment, j'ai continué ma recherche du meilleur rapport qualité/prix des casques audio (intra) à réduction de bruit active.
En effet, je prends le métro presque tous les jours et j'allais dans quelques jours prendre un avion long courrier.
Et là, surprise dans ma boîte aux lettres Zimbra, une publicité pour une réduction sur le Bose QuietControl 30 sur mon vendeur favori, que je trouvais résolument trop cher à €300 (merci les cookies !).
A €300, le Bose QuietControl 30 est l'un des casques intra à réduction de bruit les plus onéreux

A €250 et un paiement en 4 fois, la note était un peu moins salée.
De plus, il me restait encore 3 jours pour renvoyer mon casque précédent, dont je n'étais satisfait ni de la réduction de bruit ni de la qualité du son. C'était encore €40 de gagnés.

Je commande donc le casque en urgence avec livraison en locker (encore plus rapide), et je reçois ce dernier le matin même de mon départ.
Je prends donc le temps de charger le casque à fond (chargeur micro-USB standard), et passe quelques secondes sur la notice.
Je teste les adaptateurs d'oreilles : ils sont trop petits. Mais le deuxième modèle fourni convient mieux.
Pratique, il y a aussi un sac de transport / protection de la taille d'un gros CD pour placer les écouteurs.

Le sac de transport des écouteurs, en plastique imitation cuir semi-rigide

Le tout dans mon sac à dos, et hop, nous sommes partis pour l'aéroport.
Une fois dans l'avion, j'appaire rapidement le casque avec mon portable : aucun souci comme d'habitude avec le Bluetooth, qui a vraiment progressé pour nous offrir un système de communication aussi efficace que pratique.
Puis je mets le casque : Même éteint, ce dernier est si bien conçu qu'il coupe déjà pas mal les bruits extérieurs.
Mais une fois la réduction de bruit activée (on peu en régler le niveau, je l'ai mis sur maximum), c'est la claque : j'entends à peine le bruit autrement assourdissant des réacteurs !
J'avais déjà lu sur des avis que les Bose étaient les meilleurs pour couper le son des moteurs d'avion : leur réputation n'est pas usurpée !
Je lance la musique, mon best-of de musique country : Génial. Tout le spectre sonore est bien présent, y compris les basses mais cette fois-ci pas de façon trop artificielle comme sur le Jabra Elite 65e.
Bilan : J'ai passé plus de temps à chanter ma musique dans ma tête qu'à me soucier du fait que j'était à plusieurs milliers de mètres d'altitude enfermé dans un cylindre métallique...

De retour de vacances, j'ai aussi pu tester le casque dans le métro.
Le résultat est nettement moins bon qu'en avion, mais le bruit est malgré tout un peu atténué.
Par contre, le casque filtre presque totalement les conversations environnantes : une bonne chose pour le métro et surtout pour la salle de sport, où les conversations sont rarement passionnantes !
Au niveau appels, rien à signaler : mes correspondants m'entendent bien, même à l'extérieur.
En plus des boutons pour régler le niveau de réduction de bruit (situés sur le fil droit), on trouve 2 boutons de volume +/- et un bouton multifonction : appui simple : play/pause/prendre l'appel/raccrocher, appui double : piste suivante, appui triple : piste précédente, appui prolongé : lancement de la reconnaissance vocale.
Les boutons de volume sont légèrement inclinés et permettent de localiser facilement leur emplacement sans les voir.


La "télécommande" située sur le fil de l'écouteur droit

Le bouton On-Off est par contre peu pratique d'accès et d'utilisation, situé sur le "collier" du casque.
A ce sujet, il est discutable d'avoir en permanence cette espèce de collier autour du cou.
Mais bon, c'est le prix à payer pour avoir une autonomie de batterie correcte, et finalement cela donne un look assez moderne.

J'ai aussi mis à jour le casque en utilisant l'appli Android Bose Connect : J'en ai profité pour mettre la langue en français, qui annonce dès la mise sous tension du casque le pourcentage de batterie restante (pratique), et le nom du périphérique sur lequel le casque est connecté.

Le verdict ? Il est certain que le rapport qualité/prix de ce casque souffre particulièrement du prix presque exorbitant de ce dernier.
Mais il faut bien reconnaître qu'à ce prix, la qualité est au rendez-vous, et qu'il n'y a pas grand chose à lui reprocher.
Bref, un très bon casque intra à réduction de bruit active...pour ceux qui en ont les moyens !